Vous êtes ici

22/02/2021 | Le piment rouge, une filière en plein essor à Béni Mellal-Khénifra

Message d'erreur

Notice : Undefined offset: 2 dans tb_megamenu_insert_tb_item() (ligne 343 dans /home/inra/sites/all/modules/tb_megamenu/tb_megamenu.functions.inc).

L’une des cultures les plus rentables avec des revenus estimés à plus de 110 millions de dirhams par an.

La filière du piment rouge (Niora) figure parmi les secteurs agricoles les plus productifs dans la région de Béni Mellal-Khénifra, marquée, d’année en année, par une croissance significative et une forte valeur ajoutée au niveau de la région. En effet, ce secteur représente l’une des cultures les plus rentables avec des revenus estimés à plus de 110 millions de dirhams(MDH) par an, a indiqué dans une déclaration à la MAP, le directeur régional de l’agriculture, Hssain Rahaoui relevant que la superficie réalisée au titre de la campagne 2019-2020 s’élève à 1.208 ha ayant permis une production de 32.220 tonnes de matière fraîche.

M. Rahaoui a fait savoir que la culture du piment rouge à Béni Mellal-Khénifra contribue activement à l’amélioration du niveau socioéconomique de la région à travers la création de plus de 200.000 journées de travail notamment durant les mois de septembre, octobre, novembre et décembre. La filière enregistre, de ce fait, un rendement moyen de 27 tonnes par ha soit plus de 90% de la production nationale. Au cours de l’année 2017, la production de piment rouge dansla région a atteint 28.000 tonnes, soit 85% de la production nationale, alors que la superficie cultivée ne dépassait pas 1.000 hectares. Selon les données du ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, la culture de la Niora occupe une superficie moyenne de 1.285 ha par an et constitue l’une des filières les plus rentables et l’un des produits de terroir par excellence de la région Béni Mellal-Khénifra. La marge nette moyenne dégagée par la culture de Niora se chiffre aux alentours de 34.000 DH le ha. La transformation de la production reste en général précaire etse fait au niveau de 14 unités traditionnelles de mouture qui, le plus souvent, ne répondent pas aux normes d’hygiène et de salubrité alimentaire.

Source : libe.ma (Edition Electronique du 19/02/2021)

RESTEZ À JOUR AVEC NOTRE NEWSLETTER