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Acquis de recherche sur le parasitisme des légumineuses alimentaires au Maroc : synthèse bibliographique

La présente étude est une synthèse des travaux de recherche effectués jusqu’à présent sur les parasites des légumineuses alimentaires au Maroc. Bien que les travaux de recherche soient peu nombreux et fragmentaires, des conclusions importantes peuvent être tirées; des dégâts importants dus à l’orobanche ont été signalés sur la fève, le petit-pois et la lentille. L’emploi judicieux du glyphosate, un herbicide total, permet un bon contrôle de ce parasite. La maladie des taches chocolat, l’anthracnose et la rouille sont d’autres maladies importantes de la fève. L’anthracnose constitue la contrainte majeure du pois-chiche. L’importance des dégâts des autres maladies varie en fonction des conditions climatiques dans différentes régions. La lentille et le petit-pois sont attaqués par plusieurs maladies qui restent peu étudiées. Les travaux de recherche futurs doivent être axés sur : la lutte intégrée contre l’orobanche de la fève, de la lentille et du petit pois, l’anthracnose et les maladies vasculaires du pois chiche et de la fève, la tache chocolat de la fève, l’oïdium et l’anthracnose du petit-pois, la rouille de la lentille et de la fève; des études biologiques et épidémiologiques des pathogènes responsables de ces maladies; enfin la recherche de sources de résistance à ces pathogènes. Mots-clés : maladies, parasites, légumineuses alimentaires, Maroc

Fertilisation phosphatée des légumineuses alimentaires : dose et méthodes d’application du phosphore

La fertilisation phosphatée contribue d’une façon importante dans l’augmentation des niveaux de rendement des légumineuses alimentaires. L’objet de cette revue bibliographique est de dégager : - d’une part les seuils critiques au delà desquels les légumineuses alimentaires ne répondent pas à l’apport du phosphore. - d’autre part voir l’impact de deux modes d’épandage (en bande et à la volée) sur le rendement de la culture. Les seuils critiques au delà desquels les légumineuses alimentaires ne répondent pas à l’apport du phosophore sont de 5,5 ppm pour le pois-chiche, 7 ppm pour la fève et 7 à 8 ppm pour la lentille. Par ailleurs, en situation de sols carencés en phosphore l’épandage en bande permet de réaliser des gains en rendement importants et surtout une économie considérable de l’élément fertilisant phosphore pouvant aller de 2 à 3 fois par rapport à l’épandage à la volée.

Crop water use and water use efficiency under semi-arid conditions of Morocco

Les zones semi-arides et arides du Maroc sont caractérisées par des faibles précipitations et une forte fluctuation inter et intra annuelle des pluies. La sécheresse dans ces zones peut survenir à n’importe quel moment de l’année. L’effet de la sécheresse sur la production des cultures est accentué par le stress thermique causé par les hautes températures qui souvent coïncident avec la fin des cycles des cultures. La faible capacité de stockage d’eau des sols et les variétés et techniques culturales non adaptées pratiquées par les agriculteurs constituent les autres paramètres affectant les rendements. Pour augmenter et stabiliser les rendements dans ces zones, la recherche de moyens d’amélioration du stockage d’eau dans le sol et de l’efficience d’utilisation de cette ressource naturelle (EUE) est nécessaire. Les résultats obtenus montrent que le semis précoce du blé peut augmenter l’EUE de 25 à 50 par rapport au semis tardif. Pour réussir cette opération, il est indispensable de bien préparer le lit de semences, chose qui est difficile à réaliser sous des conditions sèches. L’alternative à la préparation du lit de semence est le semis direct à l’aide d’un semoir non labour. Il a été aussi démontré que la réduction de la compétition entre plantes par le choix d’une dose de semis adéquate, le contrôle des mauvaises herbes et par l’apport de doses optimales d’azote améliore l’EUE. L’EUE du maïs peut être triplée si des densités de peuplements faibles sont pratiquées. La lutte contre les mauvaises herbes peut augmenter l’EUE du blé de 27 à 96 Kg de grains/cm d’eau utilisée lorsque l’infestation est élevée. La pratique de l’irrigation d’appoint est un autre moyen qui peut facilement doubler l’EUE. Les études menées ont montré aussi que le triticale utilise l’eau d’une façon plus efficiente que les blés dur et tendre. Des différences génotypiques de tolerance à la secheresse ont été aussi observées pour différentes cultures y compris le pois chiche. Les mécanismes impliqués dans la tolérance à la sécheresse et l’amélioration de l’EUE sont discutés.

Résistance partielle et interaction hôte - pathogène dans l’association Ascochyta rabiei - cicer arietinum

L‘utilisation de la résistance variétale contre l‘anthracnose (Ascochyta rabiei) du pois chiche reste le moyen de lutte le plus pratique pour réduire l’effet néfaste de cette maladie. Onze génotypes de pois chiche ont été évalués sous serre au stade plantule pour leur résistance partielle à sept isolats d’A. rabiei. Quatre composantes de la résistance partielle: la période d’incubation, le nombre et la taille de lésions et le potentiel de sporulation (nombre de spores produit par gramme de tissu sen infecté), ont été prises en considération lors de cette étude. Des effets significatifs génotype-isolat et leur interaction sur les quatre paramètres ont été observés. Cette étude a permis, dans un premier temps, de classer les génotypes de pois chiche testés en trois groupes de résistance. Le premier (PCH46, ILC72, IL C482, ICC5127 et ILC5342) a montré une sensibilité élevée; avec de courtes périodes d’incubation, un nombre important de lésions de tailles plus grandes et une sporulation importante ; le second possède une résistance intermédiaire, constituée par les génotypes Rizki, Douyet et ILC195. Le dernier groupe résistant (Zahor, IL C5 928 et ICC3996), n’a présenté qu’un nombre réduit de petites lésions avec une sporulation faible. Dans un deuxième temps, ce travail a permis aussi, de partager les isolats traités en trois groupes de virulence: virulent (Mar3, Doyl et Mek6), intermédiaire (Syri7 et Dar2) et moins virulent (sid4 et Tazak). L‘interaction entre les isolats d’A. rabiei et les génotypes de pois chiche dans cette étude est considérée comme l’indice d’une spécialisation dans la pathogénie d’A. rabiei et la résistance du pois chiche. La corrélation significative qui existe entre la période d’incubation et les autres variables indique que la période d’incubation conditionne aussi bien le développement des nécroses que celui des pycnides. Le développement des nécroses s‘accompagne de formation des pycnides.

Les ressources génétiques locales des légumineuses alimentaires au Maroc

Les populations locales des légumineuses alimentaires sont caractérisées par une diversité génétique importante pour la majorité des caractères. Comme chez la plupart des espèces végétales, cette diversité est constamment sujette à l’érosion génétique. Un programme de collecte, caractérisation, évaluation et utilisation des ressources génétiques locales de fève, de pois chiche et de lentille a été initié depuis 1985. Ainsi, une collection d’environ 900 entrées des trois espèces a été développée. Un schéma d’organisation et de gestion de cette collection a été développé. Il pourra servir de modèle de base pour le développement d’une banque de gènes maghrébins. Sur la fève, un schéma modèle d’amélioration des populations locales comme étape clé pour leur utilisation en sélection est présenté. Il est basé sur un système de sélection récurrente. Les populations améliorées serviront de sources pour dériver des lignées performantes qui peuvent être utilisées pour la création de variétés synthétiques.

Donnees bio-ecologiques et importance des degats de la mineuse du pois-chiche (liriomyza cicerina, rond) au maroc

Etude du ravageur liriomyza cicerina attaquant les cultures du pois-chiche. L'etude porte sur la nature des degats et leur importance, la determination du cycle biologique annuel de l'insecte, et l'identification des facteurs responsables des pullulations et eventuellement des facteurs adverses.

The status of chickpea production and research in morocco

Apercu sur l'importance, la distribution, la production et les objectifs de la recherche sur le pois chiche au maroc, avec un bref apercu sur la cooperation internationale dans ce domaine.

Modalites d’expression de la resistance d’un cultivar de pois chiche (cicer arietinum l) a ascochyta rabiei (pass) lab

Resume de la these relative a la connaissance de la variabilite de l’interaction cicer-ascochyta en comparant les modalites de l’infection et de la colonisation de deux cultivars, l’un sensible et l’autre possedant la meilleure tolerance pratique actuellement disponible.

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