Vous ĂŞtes ici

Message d'erreur

Notice : Undefined index: localized_options dans menu_navigation_links() (ligne 1872 dans /home/inra/includes/menu.inc).

Le comportement de trois génotypes de luzerne (Draa Tamegroutte (DT), Ziz Aoufous (ZA) originaires des régions pré-sahariennes du Maroc et de Siriver, variété australienne commercialisée au Maroc, a été comparé vis à vis de la salinité (0, 4, 8, 12 et 16 g l-1 NaCl).Les teneurs en azote, phosphore, potassium, calcium, magnésium, sodium et chlore des parties aériennes et racinaires de ces génotypes ont été déterminées. L’apport de NaCl entraŒne une réduction de la biomasse aérienne et racinaire, une accumulation des cations Na+ et Cl-, ainsi qu’une réduction d’absorption de K+, Ca++ et de NO3- dès la concentration 4 g l-1. Une certaine tolérance aux sels a été notée chez les écotypes DT et ZA comparativement à la variété Siriver productive mais plus sensible (Indice de sensibilité élevé). Cette tolérance pourrait être liée à leur aptitude spécifique à utiliser les ions Na+ et Cl- du milieu couplée à une bonne sélectivité vis à vis du potassium (rapport K+/Na+ élevé). Les génotypes étudiés se comportent comme des plantes inclusives. Un certain antagonisme a été noté entre l’azote et le chlore, qui est très marqué chez la variété Siriver comparativement aux écotypes sahariens. Cependant, la production en conditions salines de la variété Siriver malgré sa sensibilité au sel indique la présence de caractères constitutifs favorisant son rendement.

2005
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2005), no 115 , p. 105-119

La défoliation simple et conjuguée des trois feuilles supérieures F 1, F2 et F3 de la variété d'orge "Arig8", durant cinq stades de croissance et lors de trois années d'expérimentation sous serre, avait pour but d'estimer leurs contributions au rendement parallèlement à la comparaison de l'effet de leurs défoliations avec l'effet des inoculations successives par Pyrenophora teres, l'agent causal de la rayure réticulée de l'orge. L'effet de la défoliation de ces feuilles a varié d'une année à l'autre ainsi qu'entre les talles de la même plante. Les pertes en rendement grain dues à la défoliation encaissées par la totalité des talles, incluant les talles secondaires et les brins-maîtres, ont été supérieures aux pertes des brins-maîtres. Le rendement des talles secondaires a une grande dépendance de chacune de ces trois feuilles supérieures au moment où l'importance de la feuille supérieure des brins- maîtres a été presque similaire à celle de la troisième feuille des autres talles. La contribution de la dernière feuille durant le cycle de croissance au poids total des grains a été de 39% et de 24% au poids de mille grains. La contribution conjuguée des feuilles F1 F2, F1 F3 et F2F3 peut être attribuée à F1 vu leurs taux de contribution similaires sachant que les contributions de F2 et de F3 n'ont pas été significatives. L'effet de la défoliation des trois surfaces foliaires saines, durant le cycle, s'est révélé significativement inférieur à l'effet de la rayure réticulée sur le rendement grain total mais pas sur la biomasse. Seulement le traitement F1F2F3 a induit une réduction significativement inférieure à l'effet de la maladie sur le tallage. De plus, la maladie prolonge significativement le cycle de croissance plus que les différents traitements de défoliation. La contribution des feuilles conjuguées F1F2F3 a atteint 57% en poids total des grains, 30% en poids de mille grains et 18% en nombre de grains/épi. Tandis que la défoliation conjuguée de F1F2F3 a réduit toutes les composantes de rendement, celle des autres feuilles a été fluctuante d'une année à l'autre. En tout cas, toute surface foliaire perdue a entraîné une élongation du cycle de croissance. Notre étude a mis en évidence que la maladie de la rayure réticulée réduit la performance des trois surfaces foliaires supérieures de 47 %.

2006
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2006), no 117 , p. 33-58

Les interactions de compétitions entre l’avoine stérile (Avena sterilis ssp. macrocarpa Mo.) et le blé dur (Triticum durum Desf) ont été étudiées en 1998 afin de déterminer les effets des densités croissantes d’avoine stérile (D0=0, Dl=20, D2=40, D3=80 et D4=160 plantes/m2) sur la croissance, le développement et le rendement du blé dur. Les résultats de cette étude montrent qu’au delà de la densité de 20 plantes d’avoine stérile par m2, le nombre de talles et le nombre de feuilles vertes par pied de blé, la hauteur du brin maŒtre du blé et la matière sèche du blé ont été fortement réduits. Le nombre d’épis par m2 et le nombre de grains par épi diminuent quand la densité de l’adventice augmente alors que le poids de 1000 grains n’a pas été affecté. Le pourcentage de réduction du rendement est de l’ordre de 10 pour cent soit 1,6 qx/ha pour la densité de 20 plantes d’avoine stérile par m2, alors qu’il dépasse 20 pour cent pour toutes les autres densités testées. Ces résultats montrent que la densité de 20 plantes d’avoine stérile par m2 constitue probablement le seuil de nuisibilité à partir duquel une stratégie de lutte contre l’avoine stérile s’avère nécessaire.

2004
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2004), no 111 , p. 21-32

La maladie striée de l’orge causée par Pyrenophora graminea est une maladie largement répandue à travers les différentes zones de culture d’orge dans le monde. Le traitement des semences en constitue une bonne protection. Cette étude traite de l’effet de cette maladie sur le rendement et ses composantes chez deux variétés locales d’orge: Saïda et Tichedrett. Des lots de semences infectées ont été traités par trois produits: le mancozèbe, le tébuconazole et l ’oxyquinoleate de cuivre comparés à des témoins non traités. En général, la maladie a affecté de façon significative le nombre total de plantes produites par m2, le nombre de grains par épi et particulièrement le nombre d’épis par m2 et le poids de mille grains pour Tichedrett et Saïda respectivement. De même, l’enquête systématique effectuée durant la campagne 1994/1995 sur 226 champs à travers les principales zones céréalières a révélé une prévalence de 100 pour cent avec une incidence moyenne de 27. 97 pour cent de cette maladie. Ces données nous permettent d’estimer des pertes à presque le 1/3 de la production potentielle d’orge en Algérie. Au terme de ce travail on constate qu’une incidence de 1 pour cent de la maladie striée de l’orge a induit une perte de rendement de 29 qx/ha qui équivaut à une moyenne de 811 qx/ha pour l’année d’étude, d’o— une perte économique de 8110 Dinars Algériens (D.A) par hectare pour l’agriculteur et de 8.11 Milliards de DA pour le pays.

2000
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2000), no 101 , p. 53-65

Ce travail de synthèse a permis de recenser 25 essais de désherbage de l’orge non irriguée réalisés au Maroc entre 1975 et 2000 : 19 essais dans la province de Settat, 5 dans la province d’El Kelaa des Sraghna et un essai dans la province de Safi. Les objectifs de tous ces essais étaient d’évaluer les herbicides pour leur sélectivité à l’égard de l’orge et pour leur efficacité sur les adventices dicotylédones. Les pertes de rendement grain dues aux adventices ont varié entre 0 et 70 pour cent. Les gains de rendement grain dus au désherbage chimique ont dépassé 100 pour cent dans trois essais. Dans 76 pour cent des essais, les gains en rendement grain ont dépassé 100 kg/ha. Ces niveaux de gains permettent de couvrir les frais d’un traitement herbicide antidicotylédones. La formation des agriculteurs dans les domaines du choix des herbicides et de leur application correcte permettra de généraliser le désherbage chimique de l’orge au Maroc. Même si le désherbage chimique n’augmente pas le rendement, il améliore la qualité du produit récolté.

2000
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2000), no 101 , p. 91-100

La culture du bananier est localisée actuellement, le long des régions côtières atlantiques d’Agadir jusqu’au Gharb. Son extension aux régions côtières sahariennes est limitée par la crainte des effets nocifs des taux de salinité élevés de l’eau d’irrigation (2 à 8 g/l) et de la fréquence des vents violents. Cette étude a pour objectif d’évaluer le comportement des variétés grande naine et Petite naine, sous les conditions pédoclimatiques de Foum el Oued à Laâyoune. Les résultats agronomiques réalisés par Grande naine et Petite naine sous serre dans le région de Laâyoune sont satisfaisants en 2ème et 3ème génération. Les deux premiers cycles sont longs (18 et 23 mois) et caractérisés par un intervalle plantation floraison de 12 à 17 mois et par une importante hétérogénéité des plants (chevauchement des stades végétatifs). Toutefois la Grande naine reste la variété la plus prometteuse pour cette région. Ses potentialités d’adaptation et ses rendements sont supérieurs à ceux de la petite Naine. Ses productions moyennes pour la 2ème et la 3ème génération sont respectivement de 56 et 54 t/ha pour des cycles de 14,5 mois.

2001
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2001), no 103 , p. 23-30

Deux essais de lutte chimique contre le brome (Bromus rigidus Roth.) dans une culture de blé tendre (Triticum aestivum, Variété Kenz) ont été conduits dans la région de Meknès durant les deux campagnes agricoles 1993 et 1994. Pour cet effet, la métribuzine a été utilisée aux stades début tallage et début montaison du blé. L’infestation des parcelles d’essai par le brome a été très élevée (300 à 800 pieds/m2). La dose de 700 g/ha a efficacement contrôlé le brome, 60 jours après le traitement ; 90 à 100 et 81 à 84 , aux stades début tallage et début montaison respectivement. Ceci a abouti à un gain de rendement en blé de 157 et 191 par rapport au témoin non désherbé respectivement en 1993 et 1994. Une légère phytotoxicité a été cependant observée sur le blé, mais elle a disparu 30 jours après le traitement. La dose de 350 g/ha a engendré une efficacité oscillante entre 60 et 91 , 30 jours après traitement. La dose de 1 400 g/ha, bien que très efficace, a été phytotoxique et a provoqué une perte de 30 à 40 de pieds de blé.

1996
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1996), no 94 , p. 19-29

De nombreux essais démontrent que des gains de rendement peuvent être obtenus à la suite de traitement avec le phosethyl Al. sur des arbres apparemment sains et donnant des productions satisfaisantes. Cette observation peut s’expliquer par l’existence d’attaques racinaires insidieuses qui affaiblissent l’arbre sans le conduire rapidement à la mort. Notre expérimentation a pu mettre en évidence l’existence d’une population importante de Phytophthora au niveau de la rhizosphère des arbres d’oranger non traités et des nécroses racinaires. Après une année d’essai, le nombre de propagules de Phytophthora au niveau de la rhizosphère des arbres d’oranger traités, et pour les trois fréquences d’application, est resté presque stable. Au cours de la dernière année d’expérimentation, une réduction importante de la population de Phytophthora spp., au niveau de la rhizosphère a été enregistrée, surtout pour le groupe d’arbres ayant reçu trois pulvérisations par an (76,9 ). Nos résultats montrent que les écarts par rapport au témoin, enregistrés sur les parcelles traitées au phosethyl Al., sont très importants. Des gains de rendement de 19 ont été obtenus sur les parcelles traitées trois fois par an. L’utilisation de phosethyl Al., en pulvérisation foliaire, a permis une réduction importante du nombre de propagules de Phytophthora spp., au niveau de la rhizosphère des arbres traités suivi d’une régénération des racines atteintes qu’on a observée. Il est possible de relier ce gain de rendement à une remise en état du système racinaire, déjà endommagé, auparavant, par Phytophthora spp.

1996
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1996), no 94 , p. 31-37

Douze substrats d’origine marocaine ont été utilisés pour étudier l’effet de leurs caractéristiques physiques sur le rendement et la qualité de la tomate hors sol. Il s’agit de la pouzzolane, les graviers calcaires, les sables d’Oued Massa, les sables de carrière et les mélanges 2/3, 1/2, 2/5 et 1/5 des sables avec 1/3, 1/2, 3/5 et 4/5 des graviers. Les rendements globaux et exportables obtenus diffèrent significativement d’un substrat à l’autre. La pouzzolane, les sables d’Oued Massa et les mélanges (sables+graviers) contenant au moins 50 de gravier ont donné des rendements satisfaisants (3,58-3,81 kg/plant). Par contre, les sables de carrière et les mélanges contenant moins de 50 de gravier ont donné des rendements inférieurs (2,87-3,47 kg/plant). Les substrats étudiés ont donné des fruits ayant presque le même pH et la même fermeté. Cependant, ils sont très différents de point de vue acidité titrable, taux de matières sèches et taux des matières solides solubles. Les différentes corrélations établies montrent que la porosité totale et surtout la teneur en air ainsi que la disponibilité en eau des substrats sont les caractéristiques ayant un effet déterminant sur les composantes principales du rendement. De même, elles ont montré que les caractéristiques physiques des substrats n’ont pas d’effet sur la fermeté des fruits et le pH de leur jus. Par contre, elles ont un effet plus ou moins marqué sur l’acidité, les taux des matières solides solubles et la matière sèche des fruits.

1996
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1996), no 94 , p. 51-64

L’efficacité agronomique à court terme de cinq sources du phosphate naturel marocain (PNM), appliquées à la dose de 500 mg P/kg sol, comparée à celle du Triple Superphosphate (TSP), a été étudiée en vases de végétation sous serre en utilisant le Ray Gras comme culture test. Six sols locaux largement contrastés ont été retenus pour cette étude : Un sol forestier (pH 6), quatre sols cultivés (pH 4, 5 à 6) et un sol calcaire (pH 8). Les résultats trouvés montrent que les PNM ont un effet nul sur le sol calcaire. Sur les autres sols, la réponse de la culture au phosphate naturel en terme de production en matière sèche a été significative et elle a été d’autant plus immédiate que le sol est initialement pauvre en phosphore assimilable. L’utilisation apparente de la roche phosphatée par la plante a été, par contre, largement favorisée par l’acidité du sol. Aucune différence significative n’a été trouvée entres les différents PNM utilisés. Leur efficacité agronomique relative au TSP(100 ), respestivement en terme de rendement total en matière sèche du phosphore total exporté (somme de 4 coupes), varie de 8 à 132 et de 0 à 51 selon les sols étudiés. Du point de vue pratique cette étude souligne le haut potentiel des PNM en vue de leur utilisation comme source de P pour les sols acides.

1997
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1996), no 95 , p. 53-63

Pages

RESTEZ À JOUR AVEC NOTRE NEWSLETTER