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L’influence de l’inoculation des semences de soja par un melange de souches de rhizobium japonicum, sous forme de poudre de tourbe, avec ou sans apport azote en cours de vegetation a ete etudie. L’inoculation associee a l’apport de 25 kg de n/ha a la levee offre le meilleur rendement en grains (60 qx/ha). Ce rendement est 2,75 fois superieur a celui du temoin (non azote, non inocule), 1,22 fois àacelui du traitement inocule et non azote et 1,68 fois a celui du traitement azote (100 kg de n/ha). La correlation teneur en proteines-teneur en huiles est negative (r=0.938***). L’inoculation ameliore la teneur en proteines.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1993), no 83 , p. 199-208

Des ecotypes autochtones de Medicago spp. annuelles et de Trifolium subterraneum ont ete evalues au cours des campagnes 1989/90 a Zouada et Oulmes (Maroc) et 1990/91 a El Koudia et Had Ghoualem (Maroc), ceci dans le cadre d’un programme de selection en vue de developper des varietes locales performantes sur des sites non alcalins. Au cours des deux annees experimentales, 112 respectivement 30 ecotypes de Medicago spp. et 187 respectivement 54 ecotypes de trefle souterrain ont ete evaluees. Les criteres de selection utilises etaient la resistance aux maladies, le rendement en semences et en Matiere Seche, la precocite et la durete ddes graines. Pour le medicago, des ecotypes plus performants que les varietes commerciales australiennes ont ete identifies, essentiellement parmi les especes M. polymorpha et M. tornata. Ces ecotypes se sont surtout faits remarquer par leurs rendements en semences. En ce qui concerne le trefle souterrain, les ecotypes locaux ont montre des rendements egaux aux meilleures varietes commerciales, en se distinguant cependant par un taux de graines dures plus eleve.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994 ), no 84 , p. 51-66

La culture de l’orge est bien adaptée aux zones arides et semi-arides de l’afrique du nord et l’asie occidentale. Au maroc, l’orge est la culture dominante en zones à sols peu profonds et ayant une pluviométrie annuelle de 200 à 350 mm. En plus, c’est une culture qui ne fait pas l’objet de fertilisation. Cette étude a été donc menée pour déterminer les effets de la fertilisation sur cette culture. Une combinaison de cinq variétés améliorées de l’orge: arig--8, Asni, Tassaout, Acsad-60 et Acsad-176 et de quatre doses d’azote: 0, 40, 80 et 120 kg/ha a été utilisée. L’azote a été appliqué à la volée sous forme d’ammonitrate au moment de semis. L’azote avait un effet très apparent sur toutes les variétés même à un stade de croissance précoce (tallage). L’augmentation du rendement due à l’engrais azoté a été quantifiée de 200 à 250 plus que celui du témoin. En ce qui concerne les variétés, la variété Arig-8 a montré qu’elle a un potentiel de rendement élevé, alors que tassaout, variété précoce avait le rendement le plus bas. Cette étude a montré que le potentiel d’augmentation du rendement de l’orge en zones arides et semi-arides par l’application des engrais azotés existe.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 3-14

L’efficacité de la fertillisation azotée des céréales en zones arides et semi-arides de la quatité et la distribution des pluies. L’application des engrais azotés à un stade de croissance précoce permet à la culture de s’établir et de profiter au maximum des pluies précoces. Cependant, il est difficile de savoir jusqu’à quel stade de croissance on peut retarder l’apport des engrais azotés sans affecter le rendement. Les objectifs de cette étude étaient: (i) evaluer l’effet des différentes doses et de différents temps d’apport d’engrais sur les céréales en zones arides et semi-arides; (ii) quantifier les pertes d’azote par volatilisation en cas d’un apport en surface sous forme d’urée. Les traitements un apport de n étaient à differents stades de croissance de deux variétés d’orge arig-8 et tamelalt, une variété de blé juda et une variété de triticale juanillo. L’azote a été appliqué à une dose de 60 kg/ha sous forme d’ammonitrate aux stades deux feuilles, 4 feuilles, tallage, montaison et épiaison. Pour répondre au deuxième objectif, un essai a été installé parallèlement pour quantifier les pertes d’azote par volatilisation à partrir de l’urée appliquée en surface à différentes périodes avant le semis. Le rendement en grain et en matières seches de toutes les céréales n’était pas affecté par le temps d’apport de l’engrais azoté et ceci jusqu’au stade tallage. Une baisse de rendement de 22 et 27 a été observée lorsque l’apport d’azote a été retardé aux stades montaison et épiaison respectivement. Malgré leur différence en rendement, les variétés repondaient de la même façon aux apports d’engrais azotés. Les résultats obtenus nous permettront de conclure que l’application des engrais azotés aux céréales peut être retardé jusqu’au stade tallage sans réduire significativement le rendement. Les rendements obtenus des traitements concernant l’application de l’urée en surface avant le semis n’ont refleté aucune perte significative de l’azote par volatilisation.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 15-23

Le rendements en grain et certaines de ses composantes de six varietes de blé ont été étudies au champ avec deux techniques d’inoculation des grains par fusarium culmorum et cochliobolus sativus, agents de pourriture racinaires, sous differents régimes d’eau et niveaux d’azote. L’étude a été menée dans les domaines experimentaux de sidi el aydi (région de settat) et tassaout (région de marrakech) en 1988-89 et 1989-90. Des effets significatifs sur le développement des purritures racinaires ont été observés en 1989-90 par rapport à la saison de 1988-89. Ceci est du à l’inoculation par une suspension de spores des agents de pourritures racinaires et la sécheresse sévère qui a sévi de fevrier à avril 1990. En général la fertilisation azotée n’a pas eu d’effet significatif sur la maladie. En 1989-90, l’inoculation artificielle par la maladie des pourritures racinaires des blés a provoqué (1) une diminution significative du rendement et du poids du grain allant jusqu’à 60 et 34 respectivement, (2) une augmentation significative du nombre d’épis blancs. Les blés durs se sont montrés en général, plus sensibles que les blés tendres. Les variétés de blé dur marzak et cocorit se sont révélées les plus sensibles et la variété de blé tendre teguey-32 la plus résistante.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 49-63

En vue de selectionner des cultivars de vesce dont la productivite est superieure au temoin local constitue par la vesce cmmune, huit genotypes de Vicia sativa ont ete evalues pour la resistance au froid, le rendement en semences et fourrager. Les notations de la resistance au froid ont ete effectuees aux mois de janvier et fevrier de chaque annee selon un descripteur international comprenant cinq echelles. Le rendement fourrager aussi bien pour les semis en pur que pour les semis en association avec l’avoine a ete determine au stade 50 de la floraison de la vesce. Le rendement en semences a ete evalue a la maturite des semences. Les essais ont ete installes a la station experimentale de l’INRAT a Sedjenane (zone bioclimatique de ôl’humideô). Les resultats ont montre que Vicia sativa est une espece qui a une tolerance acceptable au froid. Les genotypes tardifs ont ete plus productifs que le temoin utilise et les genotypes precoces en zone humide. La precocite de floraison etait positivement correlee avec le rendement en semences et negativement corelee avec le rendement fourrager.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 87 , p. 63-75

Douze variétés d’avoine ont été testées, durant les campagnes agricoles 1988-89 et 1989-90 dans quatre localités caractérisées par des conditions édapho-climatiques différentes. La biomasse totale, la hauteur au stade floraison, le nombre de jours à l’épiaison et les réactions aux différentes maladies ont été notés. Les paramètres de stabilité selon le modèle de eberhart et russel, l’écovalence et l’indice de supériorité ont été calculés pour déterminer le type d’adaptation des variétés. Les lignées 81-c-704, rahma et rommani-153 caractérisées par des rendements supérieurs à la moyenne (7 t/ha de ms) et par des coefficients de régression supérieurs à l’unité, donc adaptées aux environnements favorables. Le deuxième groupe comporte les lignées iii-33, ghali et bulban avec un rendement supérieur à la moyenne et un coefficient de régression inféreiur à l’unité. Ces variétés représentent une large adaptation. Le reste des lignées a donné des rendements inférieurs à la moyenne et un coefficient de régression inférieur à 1; ces lignées sont donc à écarter.

1992
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1992), no 79 , p. 63-73

Cette étude vise l’évaluation des écotypes marocains de maïs en condition irriguée et en condition de déficit hydrique et l’identification des critères agro-physiologiques les mieux associés. Trente deux écotypes de maïs provenant de huit localités (Abda, Taourirt, Outat El haj, Missour, Rich, Goulmima, Erfoud) et de l’INRA ont été évalués à la station expérimentale de sidi el aydi (settat) et en pots sous serre à rabat. Les écotypes ont été comparés dans deux conditions, en irrigué o— les conditions d’alimentation hydrique sont à l’optimum et en sec. Les résultats montrent l’existence d’une grande variabilité entre les écotypes. En sec les rendements grain ont varié de 8 à 38qx/ha et la biomasse a varié de 39 à 93 qx/ha. En irrigué, les rendements grain ont varié de 27 à 77 qx/ha et la biomasse de 68 à 175qx/ha. Les écotypes de missour et goulmima se sont avérés les plus performants pour la production grain en condition d’alimentation hydrique limitante. Les origines rich et abda ont enregistré les meilleurs rendements en irrigué. Les écotypes de taourirt sont caractérisés par une homogénéité relative sous les deux conditions. Tandis que ceux d’erfoud sont les plus hétérogènes. En fin les résultats de cette étude montrent qu’aucun des critères mesurés ne peut être utilisé à lui seul pour caractériser la résistance à la sécheresse. Les populations les plus productives, en sec, se caractérisent par une précocité moyenne, un développement foliaire non excessif, vigueurs au départ et à la floraison respectivement faible et moyenne, un flétrissement moyen et une transpiration faible dans les conditions de stress accéléré en pot.

1993
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1993), no 81 , p. 35-48

A travers la littérature, dans les zones arides et semi-arides de la méditerranée, les résultats des essais menés sur l’irrigation d’appoint montrent que la date d’apport d’eau est controversée. La grande variation interannuelle des régimes des précipitations dans ces régions est la principale cause de la variation des rendements de blé tendre au sein de la même date d’irrigation. De ce fait, notre étude consiste en la simulation de l’effet du régime hydrique sur la productivité de blé tendre sur plusieurs années. Le modèle de simulation de la croissance et de développement du blé ôsimtagô est utilisé pour réaliser ce travail. Les résultats obtenus montrent qu’effectivement la date d’apport d’eau permettant l’obtention des meilleurs rendements varie selon l’année et selon le type de sol. Pour la région de khouribga et en terme de monyenne des années, l’irrigation d’appoint au début épiaison ou celle du début tallage est la meilleure sur un sol profond. Sur un sol peu profond, c’est surtout l’irrigation au début épiaison qui est la meilleure. Par ailleurs, les dates d’apport d’eau que nous avons trouvées meilleures en terme de moyenne le sont aussi en terme de probabilité.

1993
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1993), no 81 , p. 141-158

L’effet de semis d’hiver (15 novembre - 15 decembre) en comparaison avec les semis normaux de printemps (fin fevrier - fin mars) a été etudié sur le comportement de deux génotypes de tournesol (helianthus annuus); oro 9 et florasol, au domaine experimental de douyet; région de saiss-fes, durant les campagnes 87-88 et 88-89. L’objectif consistait à rechercher les possibilités d’un semis d’hiver permettant d’augmenter le rendement du tournesol qui est limité en semis de printemps. L’analyse de criteres morphologiques et agronomiques a montré que la durée des stades de developpement est trés faible en semis d’hiver. L’effet du froid s’est exteriorisé sur les deux génotypes par l’emission de ramifications latérales. Le rendement en grains est nettement supérieur en semis d’hiver pour le génotype tardif florasol. Les rendements moyens étaient 5 à 6 fois plus elevés que ceux obtenus en semis de printemps. La date de janvier est la date limite entre deux périodes de semis: une période hivernale froide (o— les génotypes précoces sont handicapés) et une période printanière séche (o— les génotypes tardifs seront à éviter) o— les génotypes étudiés ont des comportements complétement inversés.

1993
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1993), no 83 , p. 29-58

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