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Les générations FI, F2 et back-cross (BCI et BC2) de vingt quatre croisements ont été analysées afin d’étudier le mode de transmission de la résistance de neuf génotypes de blé tendre à huit groupes de virulence de Septoria tritici. Les modes de ségrégations observés indiquent que la résistance à S. tritici est sous un contrôle génétique simple, conditionné par un ou deux gènes. La résistance à S. tritici s’est révélée dominante dans tous les croisements, à l’exception d’un seul dans lequel elle s’est montrée récessive. Les modes de transmission de la résistance observés suggèrent les déterminismes génétiques suivants: un gène récessif, un gène dominant, deux gènes dominants, deux gènes dont l’un est dominant et l’autre récessif et enfin, deux gènes dominants complémentaires. Un effet maternel a été identifié dans un croisement. Une ségrégation transgressive pour de hauts niveaux de résistance a été observée dans la génération F2 d’un croisement entre deux parents résistants. Des gènes de résistance fonctionnant uniquement en combinaison mais inefficaces à l’état individuel ont été suggérés pour certains génotypes de blé tendre sensibles.

2000
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2000), no 102 , p. 23-36

Dans les 119 relevés floristiques réalisés dans les champs de blé dur, blé tendre et orge dans le périmètre du Tadla durant les campagnes agricoles 1980-81,1981-82 et 1982-83, 269 espèces de mauvaises herbes ont été identifiées. Ces espèces appartiennent à 43 familles botaniques et dont 86 pour cent sont des dicotylédones. Les cinq Poaceae annuelles les plus importantes ont été Avena sterilis, Bromus rigidus, Lolium rigidum, Phalaris brachystachys et P. minor. Les dix mauvaises herbes vivaces les plus importantes ont été Arisarum vulgare, Convolvulus althaeoides; C. arvensis, Gladiolus italicus, Launaea nudicaulis, Muscari comosum, Ornithogalum narbonense, Silene vulgaris, Solanum elaeagnifolium et Ziziphus lotus. Les dix dicotylédones annuelles les plus importantes ont été Anagallis foemina, Calendula arvensis, Chrysanthemum coronarium, Diplotaxis assurgens, Medicago polymorpha, Melilotus sulcata, Papaver rhoeas, Sinapis arvensis, Vicia benghalensis et V, sativa. Toute stratégie de désherbage du blé et de l’orge dans le périmètre du Tadla doit prendre en considération la prédominance des mauvaises herbes graminées et dicotylédones.

2000
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2000), no 102 , p. 49-57

Une enquête auprès de 107 exploitants, ayant des champs de blé dur ou blé tendre infesté par les adventices, a été conduite dans le périmètre irrigué du Tadla en avril 1997. L’objectif était d’identifier les raisons qui empêchent les céréaliculteurs à avoir des champs sans adventices. Parmi les 175 parcelles cultivées par les exploitants enquêtés, 71 pour cent ont fait l’objet de traitements contre les adventices dicotylédones, 32 pour cent ont été traitées contre les graminées et 26 pour cent sont restées sans désherbage. Tous les exploitants enquêtés disposent d’un pulvérisateur à dos, 20 pour cent possèdent un fût d’une capacité de 200 litres (ouvert en haut) et employé pour préparer la bouillie. Les dix raisons qui ont empêché les exploitants, selon leur jugement, d’avoir des champs sans adventices sont: 1) la faible infestation par les adventices (24 pour cent des réponses), 2) le prix élevé des herbicides (15 pour cent), 3) la coupure de l’eau d’irrigation (13 pour cent), 4) le dépassement du stade approprié des traitements herbicides (12 pour cent), 5) l’inefficacité des traitements herbicides (11 pour cent), 6) la difficulté de reconnaŒtre les adventices graminées au stade plantule (8 pour cent), 7) la préoccupation des exploitants par d’autres activités (5 pour cent), 8) le manque de ressources financières pour acheter les herbicides (4 pour cent), 9) l’absence du propriétaire des parcelles de blé à l’époque du désherbage (3 pour cent), et 10) le désintéressement de certains exploitants à cultiver le blé (3 pour cent).

2001
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2001), no 103 , p. 61-70

Ce travail de synthèse a permis de recenser 123 essais de désherbage chimique du blé tendre réalisés dans 10 provinces et 4 périmètres marocains entre 1948-49 et 2000-2001: 100 essais en bour et 23 essais en irrigué. Un total de 76 essais a été conduit dans les domaines de l’état et 47 chez les agriculteurs. Un total de 39 herbicides formés d’une, de deux ou de trois matières actives a été testé dans les essais en bour, alors que 21 herbicides ont été étudiés en irrigué. Les densités des adventices estimées au stade épiaison de la culture ont varié entre 7 et 488 plantes/m2, et les poids secs ont varié entre 51 et 6486 kg/ha. Les pertes en rendement grain du blé dues aux adventices ont varié entre 0 et 80 pour cent en bour et en irrigué. Les gains de rendement grain du blé dus au désherbage chimique ont dépassé 100 pour cent dans 10 essais en bour et 8 en irrigué. Ils ont dépassé 100 kg/ha dans 100 pour cent des essais irrigués et 75 pour cent des essais en bour. Ils ont dépassé 1000 kg/ha dans 16 essais en bour (16 pour cent) et 19 en irrigué (83 pour cent). Les rendements en paille ont dépassé 1000 kg/ha dans 4 essais en bour et 4 en irrigué. Selon les prix actuels des grains du blé tendre, des herbicides et de la main d’ouvre, le désherbage chimique contre les dicotylédones aurait été rentable dans 100 pour cent des essais irrigués et dans 75 pour cent des essais en bour. Le désherbage contre les graminées aurait été rentable dans 91 pour cent des essais irrigués et 57 pour cent des essais en bour. La formation des agriculteurs dans les domaines de reconnaissance des adventices graminées et dicotylédones, du choix des herbicides et des techniques d’application est nécessaire pour la généralisation du désherbage chimique du blé tendre au Maroc. Même si le désherbage chimique n’augmente pas les rendements, il réduit la production des semences des adventices et améliore la qualité des grains et de la paille du blé.

2002
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2002), no 105 , p. 57-83

Afin de mettre au point des marqueurs biochimiques et moléculaires de grand apport dans l’amélioration des céréales, la variabilité génétique montrée par 7, 12, 1 et 4 variétés de blé tendre, blé dur, triticale et orge, respectivement, est évaluée par analyse électrophorétique du polymorphisme de 6 systèmes enzymatiques correspondant aux peroxydases (POX), estérases (EST), glutamate oxaloacétate transaminase (GOT), leucine aminopeptidase (LAP), phosphatases acides (ACP) et endopeptidase (ENP). Les enzymes sont extraites, dans la plupart des cas, à partir des feuilles, dans le tampon TAMET (pH 7.0) dilué au 1/2. Les zymogrammes obtenus après révélation sur gel de polyacrylamide sont plus ou moins polymorphes (2 à 8 phénotypes électrophorétiques). Aucune variation intravariétale n’a été détectée. Une clé d’identification, basée sur les différents phénotypes d’isoenzymes révélées, a été établie. Elle permet de distinguer 50 des variétés étudiées en utilisant comme matériel végétal de jeunes plants de différentes céréales. A l’exception de ® Karim ¯ variété tunisienne de blé dur, tous les cultivars de la même espèce mais d’origine étrangère sont complètement identifiés; alors que les variétés marocaines tendent à former des groupes. Les orges n’ont en commun avec les autres céréales qu’un seul phénotype (A) de LAP, existant aussi chez le blé dur et le triticale. Les affinités d’association entre différentes variétés sont discutées dans ce travail.

1996
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1996), no 95 , p. 9-19

L’hérédité de quatre composantes de la résistance à Septoria tritici : période d’incubation (PI), période de latence (PL), surface foliaire nécrosée (SFN) et densité pycnidiale (DP) a été étudiée. Le test, de six générations Parent-1, Parent-2, F1, F2, BC1 et BC2 de quatre croisements entre génotypes de blé tendre (un sensible et quatre résistants) testés au stade plantule avec deux isolats de S. tritici, a indiqué une simple hérédité Mendelienne de toutes les composantes. La longue période d’incubation est sous contrôle de deux gènes dominants mais complémentaires. La longue période de latence et la faible densité de pycnides sont contrôlées par un gène dominant. La faible surface foliaire nécrosée est contrôlée par un gène dominant simple ou accompagné d’un autre gène dominant ou recessif selon le génotype. L’étude des corrélations phénotypiques, entre les composantes de la résistance dans les parents et les générations filiales, suggère que la PL, SFN et la DP peuvent représenter des effets pléiotropiques d’un même gène, tandis que la PI est indépendante des autres composantes.

1996
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1996), no 95 , p. 21-28

La période d’incubation (PI), la période de latence (PL), la surface foliaire nécrosée (SFN) et le recouvrement pycnidial (RP) ont été évalués chez seize génotypes de blé tendre inoculés avec vingt sept isolats de Septoria tritici. Des effets génotype, isolat et interaction génotype x isolat ont été observés pour les quatre paramètres, indiquant une interaction différentielle dans le pathosystème Triticum aestivum-Septoria tritici. Les génotypes résistants (Nasma*2/14-2, Vee’s’/Snb’s’, Saada et Tegyey) ont eu de longue PI et PL, et des SFN et RP réduits. Le génotype le plus sensible, Nasma, est caractérisé par de courtes PI et PL, des taches nécrotiques larges, coalescentes, et complètement recouvertes de pycnides. Un isolat obtenu à partir d’un blé dur s’est révélé avirulent sur les 16 génotypes de blé tendre.

1996
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1996), no 95 , p. 29-38

La fertilisation azotée des céréales est une des pratiques les plus délicates en zones semi-arides du Maroc caractérisées par un fort aléa climatique. En effet l’apport de quantités élevées d’engrais azotés en années sèches et les carences en cet élément en années pluvieuses entraŒnent souvent des chutes considérables des rendements des céréales. Une des stratégies pouvant aider à résoudre ce problème et à augmenter et stabiliser les rendements dans ces zones est le recours aux variétés ayant une efficience d’utilisation de l’azote plus élevée. L’objectif de cette étude est de vérifier si une variabilité génotypique pour l’efficience d’utilisation de l’azote existe chez le blé tendre (Tritium aestivum L.), d’identifier les meilleures variétés et de quantifier la contribution de l’efficacité d’utilisation et de l’efficience d’absorption de l’azote dans cette efficience d’utilisation de N. Pour cela, sept variétés de blé tendre ont été exposées, au champs au domaine expérimental de Sidi El Aidi (1990-91) et chez un agriculteur de la région de Sidi El Aidi (1993-94), à deux niveaux d’engrais azotés 20 et 60 KgN/ha. Les résultats obtenus montrent une large variabilité génotypique pour le rendement-grain, l’accumulation de N dans la partie aérienne et dans les grains et pour l’efficience d’utilisation de l’azote. Les effets de l’azote et de l’interaction Azote x Variété sur les exportations d’azote, l’efficience d’utilisation, l’efficacité d’utilisation et l’efficience d’absorption de cet élément fertilisant étaient significatifs. De cette étude il ressort que les variétés Merchouch 8 et Kanz s’adaptent mieux aux différentes conditions azotées du sol et que l’efficacité d’utilisation de N contribue plus que l’efficience d’absorption de cet élément dans la variation génotypique de l’efficience d’utilisation de l’azote.

1996
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1996), no 95 , p. 39-51

Quatre essais de désherbage du blé dur et du blé tendre ont été réalisés au domaine expérimental de Khémis Zemamra en 1994-95 et 1995-96. L’objectif est d’étudier l’effet du désherbage chimique sur le niveau de propreté et l’humidité des grains de blé après la récolte mécanique. La récolte des parcelles désherbées et celles non désherbées a eu lieu avec la moissonneuse-batteuse à la maturité des cultures. Les résultats ont montré que le désherbage chimique au stade début tallage avec Granstar (matière active : Tribénuron méthyl) a) a réduit la densité des mauvaises herbes de 78 à 92 , b) a permis d’avoir des gains atteignant 81 du rendement grain, et c) a réduit le poids sec des semences des mauvaises herbes présentes dans les grains de 90 à 99 . Par contre, la présence des mauvaises herbes à la récolte a significativement augmenté l’humidité des grains de blé. Les quantités de grains de blé récupérées avec la paille ou tombées par terre après le passage de la moissonneuse-batteuse n’ont pas été affectées par le désherbage. Le désherbage chimique est donc un moyen pour accroŒtre le rendement, faciliter la récolte mécanique et obtenir une récolte de grains et de paille propres.

1997
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1997), no 96 , p. 47-53

Les risques d’apparition de nouveaux biotypes virulents de la mouche de Hesse, Mayetiola destructor (Say), incitent à élargir davantage la gamme de gènes de résistance disponibles pour lutter contre ce ravageur. Dans ce cadre, des tests ont été conduits au champ et sous serre pour identifier de nouvelles sources de résistance à la mouche de Hesse au Maroc. Les résultats montrent que les gènes H14H15, H21, H25 et H26 sont efficaces contre cet insecte. H14H15 et H26 confèrent un niveau élevé de résistance, similaire à celui du gène H5 dans la variété Saada, alors que les gènes H21 et H25 ne confèrent qu’une résistance moyenne. Ces gènes viennent enrichir le stock disponible en gènes de résistance. Les auteurs proposent que les gènes H5, H11, H14H15, H21 et H25 localisés sur les génomes A ou B soient transférés seulement au blé dur (Triticum turgidum L. var. durum), et que les gènes du génome D, H13, H22, H23 et H26, soient utilisés pour l’incorporation de la résistance dans le blé tendre (Triticum aestivum L.).

1997
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1997), no 96 , p. 55-63

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