En marge de la célébration de la Journée internationale de l’arganier, organisée à Essaouira le 10 mai 2026, l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) et l’Agence Nationale pour le Développement des Zones Oasiennes et de l’Arganier (ANDZOA) ont procédé à la signature d’une convention de partenariat stratégique visant à renforcer la recherche scientifique appliquée au service de la durabilité de l’arganeraie marocaine.
Cette convention, porte sur la mesure, le suivi et le rapportage de la séquestration du carbone dans les périmètres d’arganiculture développés dans le cadre du projet DARED, financé par le Fonds Vert pour le Climat (GCF). Elle s’inscrit dans une dynamique nationale de valorisation des solutions fondées sur la nature et de contribution effective aux engagements climatiques du Royaume, notamment au titre de sa Contribution Déterminée au niveau National (CDN).
À travers ce partenariat, l’INRA mettra à profit son expertise scientifique et technique pour développer des méthodologies robustes de quantification du carbone stocké dans la biomasse de l’arganier et dans les sols, assurer un suivi rigoureux de leur évolution et produire des données fiables et géoréférencées conformes aux exigences internationales en matière de MRV (Mesure, Rapportage, Vérification) carbone. Les travaux couvriront plusieurs provinces de l’aire de répartition de l’arganeraie, notamment Essaouira, Taroudant, Tiznit, Chtouka Aït Baha, Guelmim et Sidi Ifni.
L’ANDZOA, en tant que maître d’ouvrage délégué du projet DARED, accompagnera et valorisera les résultats issus de cette collaboration afin de renforcer la redevabilité climatique du projet auprès du GCF, tout en contribuant à l’amélioration des pratiques d’arganiculture, à la lutte contre la désertification et au développement socio-économique des territoires concernés.
La signature de cette convention à l’occasion de la Journée internationale de l’arganier illustre la volonté commune des deux institutions de consolider les liens entre recherche scientifique, action publique et développement durable, et de positionner l’arganier comme un levier stratégique d’atténuation du changement climatique et de résilience des zones arides et semi-arides du Maroc.







































