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Etude quantitative des hydrates de carbones non structuraux dans les tubercules et les rhizomes du souchet Ă  tubercule (Cyperus rotundus L.)

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RĂ©fĂ©rence: 
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2007), no 121-122 , p. 35-50
Auteurs: 
Berrichi, A. (Faculté des Sciences, Laboratoire de biologie des plantes et des micro-organismes, Oujda-Maroc) Reda Tazi, M. (Institut Agronomique et Veterinaire Hassan II, Rabat (Maroc))
AnnĂ©e: 
2007
RĂ©sumĂ©: 

Le souchet à tubercule (Cyperus rotundus L.) est une adventice vivace difficile à combattre. L'efficacité des herbicides systémiques est tributaire de la connaissance de la période de restitution des réserves glucidiques chez l'adventice. Les teneurs en hydrates de carbone non structuraux (TNC) des tubercules el des rhizomes du C. rotundus issu d'un verger d'agrumes (zone ensoleillée = interlignes et zone ombragée = sous frondaison) et d'un vignoble ont été déterminées mensuellement pendant une année et en fonction de sa phénologie. Les pourcentages de TNC/g de matières sèches obtenues au niveau des tubercules (67,4 - 26,0%) sont beaucoup plus élevées que celles obtenues au niveau des rhizomes (11,9 - 2,1%). Les courbes de l'évolution des TNC des tubercules suivent en général l'allure en « V » avec des cycles d'hydrates de carbone qui différent selon la méthode d'échantillonnage et le biotope. Pour le prélèvement par unité de surface, le niveau maximal de reconstitution des TNC est atteint en juin dans les biotopes agrumes zone ensoleillée et vignoble, et en juillet pour le biotope agrumes zone ombragée. Alors, que pour le prélèvement par plante, le flux maximal des réserves glucidiques vers les tubercules est atteint en juin lors de la floraison. Les implications de ces résultats pour la mise en œuvre d'une stratégie de lutte contre cette adventice sont discutées.

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