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Transfomation génétique des embryons immatures du blé tendre (Triticum aestivum) et du blé dur (Trilicum durum)

Afin d’améliorer la régénération des plants issus de l’embryogenèse somatique du blé, un milieu d’induction MS + L-Asparagine (MS Asp) qui permet une régénération efficace, reproductible et rapide a été déterminé. La transformation a été initiée sur des embryons immatures en utilisant les techniques d’Agrobacterium et de biolistique. Le plasmide PCGP contenant les gènes Gus et Bar a été utilisé. La transformation génétique du blé par Agrobacterium n’a pas donné de résultats probants. Cependant, par bombardement (biolistique), des embryons transformés ont été obtenus. Après sélection, ils ont produit des plantules via l’embryogenèse somatique. Des expériences ont été réalisées sur deux variétés de blé tendre (Tilila et Arrehane) et deux variétés de blé dur (Marzak et Karim), dans le but de déterminer l’aptitude à produire du tissu embryogène transformé, la capacité de régénération et l’efficacité de transformation génétique du blé. Le test Gus a été appliqué sur les embryons de ces différentes variétés. Les embryons testés des variétés Tilila, Marzak et Karim, ont présenté une coloration bleue qui confirme l’intégration du plasmide PCGP alors que ceux de la variété Arrehane n’ont pas présenté cette coloration et par conséquent, ils n’ont pas intégré le plasmide PCGP. Le pourcentage d’induction du tissu embryogène après 4 à 5 jours de la transformation génétique a été de 83, 87, 94 pour cent respectivement pour Karim Tilila et Marzak. La sélection sur des milieux sélectifs montre qu’en présence de 1 mg/L du Basta, le pourcentage de survie est de 37, 25 et 8 pour cent respectivement pour Tilila, Marzak et Karim. Ces pourcentages diminuent à 9, 4 et 0 pour cent respectivement pour ces trois variétés sur un milieu contenant 3 mg/L de Basta. Les plantes transformées des variétés Tilila et Marzak sont saines et montrent un aspect d’apparence normale.

COMPARISON BETWEEN TWO METHODS OF HAPLOID PRODUCTION IN HEXAPLOID TRITICALE (X. Triticosecale Wittmack)

La comparaison de deux techniques de production de plantes haploïdes, l’androgenèse in vitro et le croisement intergénérique avec le maïs, a été conduite sur le triticale hexaploïde. Les résultats ont montré qu’en dépit du taux d’albinisme élevé, l’androgenèse in vitro est plus performante comme méthode de production d’haploïdes, avec une moyenne de 3.5 plantes haploïdes par épi mis en culture. La production de plantes haploïdes par croisement avec le maïs reste inférieure à celle par culture d’anthère, bien que la totalité des plantes régénérées soient chlorophyllienne. Le faible taux de fécondation dû probablement à des mécanismes d’incompatibilité fait que le nombre d’embryons sauvés et par conséquent celui de plantes haploïdes ne dépasse pas 0.38 plantes par épis castré. Dans un programme d’amélioration génétique du triticale utilisant l’haplodiloïdisation comme méthode de création variétale, le nombre de plantes haploïdes produites est très important car la quantité de semences F1 est faible et coûteuse. Il est donc recommandé en cas d’application de l’haplométhode d’utiliser la culture d’anthère avec toutefois le transfert rapide des embryons sur des milieux de régénération améliorés.

etude de la réceptivité des feuilles de tomate à Botrytis cinerea, agent causal de la pourriture grise, en relation avec l’activité antagoniste de quelques isolats de Trichoderma et de Gliocladium.

La réceptivité de feuilles de tomate à la pourriture grise causée par Botrytis cinerea a été étudiée in vitro (sur disques foliaires) et in vivo sur des feuilles jeunes en émergence, sur des feuilles vertes complètement formées et sur des feuilles jaunes sénescentes.Les mesures de diamètre des lésions, réalisées sept jours après l’inoculation, ont révélé une forte réceptivité des feuilles sénescentes à B. cinerea. L’évaluation des pourcentages d’infections a montré ce même résultat après inoculation in vitro par suspension sporale. Par contre, dans le cas du test in vivo, ce sont les feuilles jeunes qui se sont montrées les plus réceptives. La réceptivité des feuilles complètement formées s’est avérée faible si non équivalente a celle des feuilles jeunes. Le suivi in vitro de la sporulation sur disques foliaires, après 15 jours d’incubation, a montré que c’est sur ces dernières que le potentiel de sporulation est le plus élevé. Les indices de sporulation obtenus ont été de 6,67 et de 1,83 sur disques foliaires inoculés respectivement par disque mycélien ou par suspension sporale. Ces indices sont de l’ordre de 4.83 et 0.83 de 1.5 et 0.33 respectivement pour les feuilles jeunes et pour les feuilles sénescentes. L’application préventive (24 h avant) des antagonistes a réduit significativement la réceptivité des feuilles de tomate (potentiel d’infection et de sporulation), indépendamment de leurs âges, à B. cinerea. Les taux de réduction les plus importants ont été enregistrés sur les feuilles complètement développées. L’application des isolats antagonistes a réduit également la germination des conidies de B. cinerea sur les feuilles de tomate.

Fiche Descriptive de la variété hybride de tournesol Manar
Fiche Descriptive de la variété d’automne de tournesol Ichraq
Identification of resistance to crown rust in Moroccan wild oats

Une collection de 288 accessions, représentant 13 espèces d’avoine sauvage, collectée dans plusieurs régions du Maroc, a été évaluée au champ en 1995 pour la résistance à la rouille couronnée dans trois sites. Parmi les accessions testées, 39 ont révélées la résistance au moins dans un site et 25 ont été résistants dans tous les sites d’évaluation. Toutes les lignées résistantes sont originaires des régions du Nord du Maroc. Six génotypes de A. maroccana et un génotype de A. sterilis qui ont montré un haut niveau de résistance à la rouille couronnée ont été inoculées avec quatre isolats de P. coronata f.sp. avenae ayant différents nombre de gènes de virulence sous les conditions contrôlées au stade plantule et adule. Les types d’infection, la période de latence, la production des spores et la germination des spores ont été mesurées. Les génotypes ont exprimé une résistance de type verticale. La période de latence varie entre 9.3 et 14 jours. Cependant, ce caractère ne différencie pas entre les génotypes. Ces derniers ont produit des quantités de spores significativement différentes. Contrairement à la période de latence, la production différencie entre les génotypes.

Mesure et modelisation des variations saisonnieres du bilan de carbone d’un jeune noyer (juglans regia l.)

Les variations journalières des échanges gazeux de jeunes noyers (Juglans regia L.cv. LARA) ont été étudiées durant toute la saison de végétation. Des modèles pour l’assimilation nette, la respiration nocturne aérienne et la respiration racinaire ont été élaborés dans le but d’avoir des données continues de ces différentes composantes. Les variations journalières d’assimilation nette sont expliquées à l’aide d’un modèle multiplicatif qui fait intervenir le rayonnement, la surface foliaire et le vieillissement foliaire. Ce dernier conduit à une diminution rapide de l’efficience photosynthétique des arbres peu après l’obtention de la surface foliaire maximale. La respiration nocturne aérienne augmente avec la température depuis le débourrement jusqu’à fin juillet et se stabilise jusqu’à la chute des feuilles. Les autres composantes du bilan de carbone sont également modélisées. Les pertes de la respiration aérienne nocturne augmentent depuis le débourrement jusqu’à fin juillet puis se stabilisent jusqu’à la chute des feuilles. La respiration racinaire est du même ordre de grandeur que la respiration aérienne nocturne durant la saison de végétation.

Effet du NaCl sur des isolats de Sinorhizobium meliloti en association avec des écotypes de luzerne (Medicago sativa L.) des régions pré sahariennes du Maroc

Le présent travail a pour objectif de comparer le comportement de trois génotypes de luzerne (Draa Tamegroutte, Ziz Aoufous, écotypes originaires des régions pré-sahariennes du Maroc et Siriver variété australienne cultivée au Maroc) en combinaison avec deux souches autochtones de Sinorhizobium meliloti vis à vis de la salinité (0, 8, 12 et 16 g l-1 NaCl). L’essai est conduit sous serre et vise l’évaluation de l’infectivité et de l’efficience d’utilisation de l’azote en présence de deux témoins (sans infection bactérienne avec et sans apport d’azote dans le milieu de culture) sous l’effet de doses croissantes de NaCl. Les résultats obtenus montrent que la nodulation a lieu même à une concentration en NaCl du milieu de 16 g l-1, et que l’apport de l’azote par fertilisation ou par fixation symbiotique diminue l’effet dépressif du sel. La souche L20 (présumée sensible) présente un comportement similaire à la souche L32 (présumée résistante) vis à vis de la production de matière sèche et de la fixation d’azote. Enfin l’étude montre que les couples symbiotiques performants, sous contrainte saline, ne sont pas forcement composés des luzernes et des Sinorhizobium, séparément, tolérants à la salinité.

Effet de la salinité sur le rendement en biomasse et la composition en éléments minéraux d’écotypes marocains de luzerne (Medicago sativa L.)

Le comportement de trois génotypes de luzerne (Draa Tamegroutte (DT), Ziz Aoufous (ZA) originaires des régions pré-sahariennes du Maroc et de Siriver, variété australienne commercialisée au Maroc, a été comparé vis à vis de la salinité (0, 4, 8, 12 et 16 g l-1 NaCl).Les teneurs en azote, phosphore, potassium, calcium, magnésium, sodium et chlore des parties aériennes et racinaires de ces génotypes ont été déterminées. L’apport de NaCl entraŒne une réduction de la biomasse aérienne et racinaire, une accumulation des cations Na+ et Cl-, ainsi qu’une réduction d’absorption de K+, Ca++ et de NO3- dès la concentration 4 g l-1. Une certaine tolérance aux sels a été notée chez les écotypes DT et ZA comparativement à la variété Siriver productive mais plus sensible (Indice de sensibilité élevé). Cette tolérance pourrait être liée à leur aptitude spécifique à utiliser les ions Na+ et Cl- du milieu couplée à une bonne sélectivité vis à vis du potassium (rapport K+/Na+ élevé). Les génotypes étudiés se comportent comme des plantes inclusives. Un certain antagonisme a été noté entre l’azote et le chlore, qui est très marqué chez la variété Siriver comparativement aux écotypes sahariens. Cependant, la production en conditions salines de la variété Siriver malgré sa sensibilité au sel indique la présence de caractères constitutifs favorisant son rendement.

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