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Les resultats préliminaires de l’étude sur les nématodes phytoparasites associés au blé et orge, effectuée dans les régions du Pre-Rif, Gharb, Sais, Zaers, Doukkala, Chaouia et Tadla, révèlent la présence de onze genres de nématodes dont trois d’entre eux contiennent des éspèces reconnues économiquement dangereuses sur céréales dans plusieurs régions du monde. Ces espéces sont : pratylenchus neglectus, pratylenchus penetrans, pratylenchus thornei, heterodera avenae et merlinius brevidens. Les pratylenchus spp. et Merlinius brevidens ont été trouvées dans toutes les régions prospectées alors que heterodera avenae a été observé uniquement au sais, doukkala et d’une façon localisée dans le gharb. Aucune différence dans la composition de la nématofaune n’a été observée entre les régions.

1993
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1993), no 80 , p. 123-134

L’étude de la rhizosphère de la pomme de terre est abordée dans des substrats provenant des deux stations professionelles qui, en france, produisent les semences de base de pomme de terre (fsb de hanvec et fnpppt de beaurains) et les deux mélanges utilisés par la station de pathologie végétale- le rheu. Les populations bactériennes et fongiques ont été analysées de façon quantitative (dénombrement) et qualitative (identification taxonomique). Dans l’ensemble des substrats, le spectre bactérien est plus fortement stimulé par l’effet rhizosphérique, notamment au niveau d’un mélange de la station de pathologie végétale et des substrats de la fnpppt. Le taux de colonisation des bactéries peut atteindre 10 (10) cfu/g de racines. Une exception pourrait être faite au niveau d’un substrat de la fsb o— le taux de colonisation des champignons est de 1,5 fois plus grand que celui des bactéries. En dehors de cette exception, l’effet exercé par les racines sur les champignons est beaucoup moins spectaculaire que celui manifesté par les bactéries. La population fongique est représentée essentiellement par les penicillium spp., les Trichoderma spp. et les Trichotecium spp. Les penicillium spp. semblent les plus stimulé dans les rhizophère de la pomme de terre. La population bactérienne est représentée par les groupes de bacillus spp. notamment B. mycoïdes, enterocacter cloacae et agglomerans puis enfin les pseudomonas spp. dont le groupe des Pseudomonas fluorescents. Les pseudomonas fluorescents sont vraissemblablement les microorganismes est les plus stimulés dans la rhizosphère. Leur densité peut atteindre 2,2 10(6) cfu/g de racines. Ils sont classés au sein des espèces marginalis (espèce pectinolytique), putida et fluorescens qui constitue le taxon principal.

1993
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1993), no 80 , p. 135-159

Une estimation des heures de froid inférieures à 7,2 ?c. est faite à l’échelle nationale. Quatre zones climatiques sont différenciées: la zone i, côtière, o— le nombre d’heures de froid est inféreiur à 300 ; la zone ii, centrale, comprise entre 300 et 600 heures; la zone iii, située entre 600 et 900 heures; et la zone iv, o— le nombre d’heures de froid est supérieur à 900. Cette dernière regroupe les régions montagneuses. L’adaptation des espèces fruitières au maroc est discutée.

1993
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1993), no 80 , p. 161-171

Les nombreuses recherches sur les systèmes de conservation suggèrent qu’en modifiant les conditions d’établissement des cultures (par suppression de labour ou leur simplification), de nombreuses variables changent : l’etat physique du sol, la fertilité biologique et chimique, et les conditions de germination et la réussite de la culture. La conservation de l’eau, du sol et d’energie sont les objectifs assignés aux systèmes de labour de conservation. Il est conclu que l’une des différences majeures entre le système de labour de conservation et le conventionnel est que la population microbienne permet une minéralisation très reduite mais constante.

1993
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1993), no 80 , p. 3-38

Sur 117 souches isolées de la rizosphère et de la spermodphere de la pomme de terre (90 des pseudomonas fluorescents). Nous avons pu sélectionner des souches (18) possédant un pouvoir antogoniste, vis-à-vis de l’e.c subsp astroseptica. Ce pouvoir s’est exprimé, in vivo, sur tranches de pomme de terre. Parmi les antogonistes, une souche non fluorescente identifiée comme étant enterobacter cloacae (ar11-119) manifeste aussi un haut pouvoir antagoniste.

1993
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1993), no 80 , p. 39-59

L’analyse morphologique et biochimique de certaines bactéries pathogènes isolées à partir d’un nouveau syndrôme sur la culture de la pomme de terre dans la région de meknès a permis de les identifier comme étant : erwinia carotovora subsp atroseptica : agent responsable de la maladie connue sous le nom de ôla jambe noireô ou en terme anglosaxon ôblacklegô. Cette maladie est présenté dans 8 des exploitations prospectées. La fréquence d’attaque estimée varie entre 1 et 4 selon les zones. Des méthodes de prophylaxie préventive sont discutées.

1993
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1993), no 80 , p. 61-72

Cette étude a consisté en une prospection intéressant les maladies fongiques et bactériennes de la pomme de terre de saison dans la région de méknès. Cette prospection réalisée au cours de la campagne 1987-88 a montré que la pomme de terre, largement constituée par la variété ôdésiréeô était attaquée par le mildiou (phytophtora infestans), l’alternariose (alternaria solani), la jambe noire, la pourriture molle (erwinia carotovora subsp. atroseptica, Erwinia carotovora subsp. carotovora et Erwinia chrysanthemi) et la galle commune (streptomyces scabies). A travers les exploitations prospectées, la sévérité du mildiou et de l’alternariose ont atteint respectivement 25 et 28,5 de tissus foliaires malades, alors que l’incidence de la jambe noire n’a pas dépassée les 6,25 de pieds attaqués.

1993
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1993), no 80 , p. 73-89

L’activité des micro-organismes présents dans le sol est en relation directe avec les conditions climatiques qui règnent. Un changement dans les conditions climatiques du sol (humidité et température) cause un changment dans l’activité microbienne qui affecte le processus de minéralisation - immobilisation et par là un changement dans certains résultats d’analyse du sol. L’objectif de cette étude était de voir les variations de phosphore extrait par la méthode olsen (nahco3-p). et des nitrates (No3-n) dans un calcimagnésique à caractère vertique de la station expérimentale de sidi el aydi pour une période de 2 ans et demi. Le phosphore dans les premiers 20 cm de profondeur des parcelles temoin avait une tendance de varier d’une saison à l’autre. Alors que dans les parcelles fertilisées, ces variations n’étaient pas accentuées. Concernant les nitrates, malgré leur variation saisonnière accentuée, la majorité de n appliqué n’était pas détectée dans les premiers 20 cm de profondeur. Cependant, il est nécessaire de considérer ces limitations dans l’échantillonnage du sol pour l’analyse de l’azote.

1993
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1993), no 80 , p. 91-100

La majorité des sols des zones arides et semi-arides ont été identifiées déficients en azote. Des sols déficients en phosphore sont aussi présents mais à une fréquence moins. Cette étude a été conduite pour déterminer l’effet des engrais azotés et phosphatés sur la culture de l’orge en zones arides et semi-arides. Cinq doses d’azotes (0, 30, 60, 90, et 120 kg n/ha) et quatre doses de phosphore (0, 10, 20, et 30 kg p/ha) ont été testées sur la variété d’orge arig-8 dans deux sites différentes, (settat et skhour rehamna). Les deux éléments et leur interraction avaient un effet significatif sur tous les paramètres du rendement. Ces résultats montrent l’importance de ces deux éléments dans la nutrition de la culture de l’orge en zones arides et semi-arides. Cependant, l’azote a été l’élément nutritif principal, limitant le rendement après l’eau dans la plupart des sols sauf dans les sols ayant une légumineuse comme précédent culturale et/ou contenant plus de 10 ppm no3-n avant la mise en place de la culture.

1993
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1993), no 80 , p. 101-109

Un essai a été effectué dans le but de montrer l’importance des dégâts provoqués des nématodes à galles dans les pépinières d’amandier. Les désinfections chimiques par le metam-sodium à la dose de 600 et de 1000g ma/ha et par l’aldiarbe à la dose de 10000 gm a/ha, ont permis une amélioration de la croissance de la vigueur des plantes traitées. Le traitement par le metam-sodium protège les racines contre les attaques des juveniles durant le printemps. Par contre l’application de l’aldicarbe même répétée (au semis et au printemps), n’a pas permis aux racines d’échapper à ces infections. L’association entre les deux types de pesticides, pourrait améliorer leur efficacité dans la desinfection des pépinières si le systèmique est utilisé juste avant les éclosions d’automne.

1993
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1993), no 80 , p. 111-122
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