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Apres avoir rappele quelques notions de base sur la biologie du champignon cycloconium oleaginum et sur les symptomes de la maladie qu’il declenche sur l’olivier, l’auteur decrit les differents aspects que cette derniere presente au maroc: installation et evolution d’un foyer, resistancenarietale et incidences sur la vegetation de l’arbre et sa production. Par suite de la position geographique du maroc, de sa topographie, de la generalisation a tous les vergers d’une seule variete (la picholine marocaine) qui est par ailleurs tres sensibke a ce parasite, l’auteur distingue 5 zones d’agressivite de la maladie. Il donne pour chacune d’elles les facteurs qui sont javorables ou non au cycloconium oleaginum. Puis il indique les aspects agronomiques que presente cette maladie dans les differents modes d’oleiculture: oleiculture de cueillette, oleiculture extensive, oleiculture intensive sans ou avec irrigation. En conclusion, il mentionne qu’on ne saurait au maroc etablir un calendrier de lutte valable pour toutes les regions oleicoles et pense qu’il serait bon de surgreffer tout au moins en culture intensive irriguee, la picholine marocaine en picholine du languedoc, ôcultivarô aussi utile mais plus resistant a ce parasite.

1968
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1968), no 26 , p. 55-74

Les essais de lutte contre le mildiou de l’oignon entrepris a marrakech ont permis de constater: - l’inutilite du traitement des bulbes avant plantation, - l’effet depressif du cuivre sur les oignons, - l’efficacite du carbatene, du manebe et du metirame contre le mildiou, - l’interet economique des traitements fongicides pour la production des semences.

1966
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1966), no 19 , p. 27-32

L’exposition du tronc de jeunes plants de bigaradiers en pepiniere a des conditions de temperature et d’insolation trop elevees, provoque la dessication de l’ecorce au niveau du sol. En regle generale, malgre la formation de tissus cicatriciels. La plante deperit et meurt. Cette affection a ete observee pour la premiere fois en 1961 au maroc.

1963
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1963), no 6 , p. 127-133

Le « mal secco » est une trachéomycose des agrumes spécifique du Bassin méditerranéen, où elle progresse lentement d'est en ouest ; elle affecte également le littoral géorgien de la mer Noire. Après sa découverte en Algérie et en Tunisie, seuls I' Espagne, le Portugal et le Maroc paraissent actuellement indemnes de cette maladie. Ses symptômes ne sont pas absolument spécifiques et consistent notamment dans le dessèchement des feuilles des jeunes rameaux, suivi ou non de chute. Ce dessèchement gagne les branches et le tronc, avec une vitesse et selon une importance dépendant de nombreux facteurs : emplacement du point d'infection, souche du champignon, nature de I' hôte, etc. Le «mal secco » est provoqué par Deuterophoma tracheiphila PETRI et détruit rapidement toutes les espèces de citrus si celles-ci sont infectées par le pied, mais se développe plus ou moins lentement si la contamination se produit sur des parties aériennes de I'arbre : dans ces conditions, I'oranger (Citrus sinensis OSB.), le mandarinier (C. reticulata BLANCO) sont tolérants, le cédratier (C. medica L.), le citronnier en général (C. Iimon BURMANN) et la lime vraie (c. aurantifolia Sw.) très sensibles. En tant que porte-greffe, le Poncirus trifoliata et le bigaradier (C. aurantium L.) sont sensibles, la limette de Palestine et le Rough lemon le sont davantage. on connaît des porte-greffe, comme Citrus volkameriana PASQUALE, et la mandarine Cléopâtre, très tolérants à la maladie, ainsi que quelques variétés de citrons (Santa Teresa, clone de Femminello en Sicile ; Lamas en Turquie). L'infection a lieu en automne, hiver et printemps, principalement en janvier. Le développement du mycélium et la production de pycnides ont leur optimum entré 12 et 20°C environ. Au-dessus de 30°C, la progression du champignon s'arrête. Le champignon produit diverses toxines et une de ses lignées induit dans les vaisseaux du bois une coloration habituellement jaune orangé à rouge, parfois noirâtre ; cette coloration peut être développée artificiellement et servir au diagnostic précoce de l'affection. Les probabilités de contamination sont d'autant plus faibles que I'arbre est en meilleur état végétatif : aussi toute cause d'affaiblissement (froid, vent, grêle, forçage, dommages aux racines) prédispose à la contamination, bien que n'étant pas indispensable. Les moyens préventifs de lutte consistent dans I' utilisation de porte-greffe et de greffons de variétés tolérantes et dans le report à l'été des façons culturales (labours profonds, apports d'engrais) qui, effectuées en hiver, sont une importante cause d'infection. Les moyens curatifs ne sont tous que des palliatifs : ils vont de I' arrachage des arbres à la simple amputation des parties se desséchant et de celles situées immédiatement au-dessus ; I' incinération des écorces couvertes de pycnides, des rameaux et feuilles tombées, ainsi que des pulvérisations de bouillie bordelaise ou d'autres fongicides sur la partie aérienne et le sol sont également conseillées. Toutes les parties de l'arbre, y compris les racines, doivent être maintenues dans le meilleur état possible.

1963
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1963), no 9 , p. 89-125

Après avoir relaté les circonstances de I'apparition de Sclerotium roltfsii (SACC.) CURZI,cause de la pourriture des betteraves dans diverses régions du Maroc, I'auteur décrit les symptômes de la maladie et essaye de dégager les conditions écologiques de développement du champignon en vue de mettre sur pied une méthode de lutte. S'il semble que dans les zones irrigables, la lutte chimique à base de pentachloronitrobenzol puisse être considérée, I'existence d'une mesure de lutte efficace reste problématique dans les zones non irriguées.

1963
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1963), no 9 , p. 127-133

l’auteur, apres avoir cite rapidement l’ensemble des dangers pouvant menacer la betterave et les moyens d’y remedier, donne une cle d’identification des principales maladies. Il passe successivement en revue les maladies occasionnees par des champions, des virus ou certaines carences. Il envisage notamment leur importance, les regions ou on les rencontre, les symptomes caracteristiques, les degats subis, les organismes parasitaires responsables et, eventuellement, les moyens de lutte appropries. Il termine son expose par la liste des organismes deja signales au maroc sur beta vulgaris l. Et sur d’autres plantes hotes.

1962
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1962), no 3 , p. 139-160

L’auteur passe successivement en revue les principales maladies de la vigne occasionnees par des cryptogames, des virus ou des bacteries. Il envisage egalement les maladies non parasitaires qui ont pour origine des troubles physiologiques provenant soit de la plante, soit du milieu. Il decrit pour chaque maladie, les differents symptomes caracteristiques, les causes de contamination et les moyens de lutte. L’expose se termine par une liste des organismes parasitaires signales, sur la vigne, au maroc.

1962
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1962), no 5 , p. 129-138

Le tabac doit etre protege des la germination des graines contre les organismes parasitaires et les affections non parasitaires. L’auteur differencie les maladies des semis sur couche et celles du plein champ. Il decrit successivement les maladies causees par des champignons, bacteries ou virus, les maladies de carence ainsi que celles occasionnees par des causes diverses. Il examine plus particulierement le mildiou, dont l’argent causal est un peronospora typique: peronospora tabacina adam. L’auteur retrace l’historique de la propagation du parasite a travers l’europe et l’afrique du nord, et donne ensuite sa description, son cycle evolutif et les methodes de lutte sur semis et au champ. Il termine son expose en citant les varietes resistantes et les plantes hotes hebergeant le parasite.

1962
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1962), no 5 , p. 139-152

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