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La résistance de onze variétés du riz (Oryzae sativa L.) utilisées ou nouvellement sélectionnées au Maroc à la pyriculariose (Magnaporthe grisea) a été évaluée en utilisant une collection marocaine de onze isolats représentant les différentes lignées clonales détectées dans le pays. L’inoculation a été faite par pulvérisation foliaire d’une suspension de spores. Les résultats obtenus montrent que huit variétés sur les onze testées sont sensibles à toutes les souches utilisées. En outre, les variétés Thaibonnet, Dinar; INRAM6 sont pourvues d’au moins un gène de résistance spécifique vis à vis d’une partie des souches marocaines. La variété Farah s’est révélée résistante à toutes les souches marocaines et à dix isolats en provenance d’autres pays et connus pour leur spectre de virulence très large. Les variétés Elio, et Thaibonnet, malgré qu’elles soient sensibles à presque la totalité des souches marocaines ont un bon niveau de résistance partielle.

2000
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2000), no 102 , p. 73-81

Le riz (Oryza sativa L.) est la céréale la plus cultivée dans le monde après le blé. Il occupe actuellement une superficie d’environ 460 Million d’hectares. Il était essentiellement cultivé dans les tropiques et à l’équateur o— il bénéficie de l’eau et de la chaleur. Actuellement, il est cultivé même sous climat méditerranéen pourvu qu’il soit irrigué durant la période estivale. Au Maroc, la superficie résérvée au riz est de 12 000 ha localisée dans la région du Gharb. Le cycle de développement de cette culture se déroule entre mai et octobre. Plusieurs contraintes entravent l’expansion de cette culture, la plus importante étant la contrainte climatique essentiellement l’eau. Vu que cette culture est totalement irriguée, elle consomme énormément d’eau. Sa consommation au champ est estimée à 17 400 m3/ha. Elle correspond à la compensation des besoins d’évapotranspiration, d’évaporation du plan d’eau, du drainage et des infiltrations des eaux dans le sol. Les besoins en eau du riz peuvent être approchés soit par des méthodes indirectes qui englobent les méthodes empiriques, soit par des méthodes directes basées sur l’équation du bilan hydrique expérimentalement avec ou sans avoir recours à la lysimétrie. Le choix de chacune de ces méthodes est lié à l’objectif de l’utilisateur ainsi qu’à la disponibilité des données relatives à la région d’étude. Des études menées dans la région méditerranéenne dans le but de réduire la consommation en eau du riz soit par une gestion de la submersion ou par l’utilisation d’autres techniques d’irrigation autre que la submersion, ont abouti à des résultats variables et concluants. Notre objectif est de faire une mise au point sur les acquis dans ce domaine.

1996
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1996), no 94 , p. 65-86

L’inoculation artificielle des variétés de riz largement cultivées au Maroc par cinq isolats d’Helminthosporium oryzae d’origine marocaine a permis de mettre en évidence une variabilité aussi bien dans le comportement des variétés à l’encontre du parasite que dans le pouvoir pathogène des isolats issus de la même région. La comparaison du pouvoir pathogène, montre que les isolats H.Ot et H.Oa présentent des indices de sévérité élevés vis-à-vis de toutes les variétés de riz testées. Cette étude, a permis également de soulever les problèmes de l’helminthosporiose du riz au Maroc.

1999
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1997), no 98 , p. 47-56
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