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Biologie des ravageurs du genre Baris (Coleoptera : Curculionidae) inféodés à la culture du colza dans la zone du Saïs

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Référence: 
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1999), no 99 , p. 33-58
Auteurs: 
Lahmer, M. (INRA, Meknès, (Maroc). Laboratoire de Zoologie) Benjelloun, N. (INRA, Meknès, (Maroc). Laboratoire de Zoologie) Benbouazza, A. (INRA, Meknès, (Maroc). Laboratoire de Zoologie) Sekkat, A. (ENA, Meknès, (Maroc). Chaire de Zoologie) Brunel E. (I
Année: 
1999
Résumé: 

L’introduction de nouvelles variétés de colza (00), Brassica napus var. Oleifera, exemptes d’acide érucique et à faible teneur glucosinolates, a suscité de la part de nombreux agriculteurs un certain vif intérêt pour cette oléagineuse dans la région du Saïs, puisque les surfaces emblavées sont passées de 630 ha en 1987 à 1240 ha en 1994, soit un accroissement de 100 environ. Cette extension rapide des surfaces de colza s’est accompagnée malheureusement d’une multiplication de certains ravageurs dont notamment le groupe Baris constitué essentiellement de deux espèces : B. coerulescens et B. quadraticollis qui, par le biais de leurs larves provoquant des galeries racinaires, sont responsables des pertes de rendement surtout en cas de pullulation précoce. Des observations au champ et en conditions contrôlées, réalisées sur ces deux espèces au cours de la campagne 1994-95, ont permis d’apporter des informations de base très utiles sur leur biologie, leur comportement ainsi que sur leur nuisibilité respectives vis-à-vis de la culture de colza. Pour le recensement et le suivi des populations Baris spp. en plein champ, nous avons adopté deux techniques d’échantillonnages complémentaires : Le piégeage puis les prélèvements périodiques d’échantillons de plantes et de volume de sol avoisinant. Les résultats obtenus sur les deux espèces permettent de dresser des points de similitude et des points de différence, du moins au niveau de la bio-écologie. Parmi les points de ressemblance, les deux espèces présentent une génération annuelle, une hivernation à l’état adulte en diapause reproductrice et un développement larvaire de type endogène, comportant 4 stades pour chacune des deux espèces. Et, parmi les points de différence, pour B. coerulescens, la nymphose et la formation des adultes se déroulent dans le pivot racinaire de la plante attaquée, alors que pour B. quadraticollis, ces deux stades se font dans le sol, loin de la racine. En outre, les densités de populations de B. quadraticollis paraissent plus importantes que celles de B. coerulescens.

Texte intégral: 
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