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L’oasis de Figuig : l’irrigation et la fusariose vasculaire (bayoud)

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Référence: 
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2004), no 109-110 , p. 27-46
Auteurs: 
Boukka, k. (Université Mohamed l, Fac. Sciences, , 60 000 Oujda, (Maroc) Dept. Biologie, Labo. Biochimie) Hakkou, A. (Université Mohamed l, Fac. Sciences, , 60 000 Oujda, (Maroc) Dept. Biologie, Labo. Biochimie)
Année: 
2004
Résumé: 

Les pluies dans l’oasis de Figuig sont rares, les précipitations atmosphériques sont très faibles et inférieures à 100 mm par an. Les palmeraies de l’oasis sont irriguées principalement par des sources souterraines: 71 pour cent des palmiers dattiers sont irrigués par les retaras (Joggara), 21 pour cent par les puits et 8 pour cent par les eaux d’inondations pluviales (en bour). Parmi les retaras, la source Tzadert est la plus importante, puisqu’elle irrigue 39 pour cent de l’ensemble de la population phoénicicole de L’oasis contre 31 pour cent pour les autres retaras. L’enquête réalisée sur le terrain a révélé aussi que le degré d’attaque de la fusariose vasculaire dépend de la source d’eau, de la fréquence d’irrigation et de la qualité physico-chimique des eaux. Ainsi, les palmiers dattiers qui reçoivent beaucoup d’eau sont les plus vulnérables vis el vis du Bayoud. Les eaux chaudes (28 à 34?C) ou acides (pH de 6 à 6.5) favorisent l’attaque des variétés sensibles par le champignon pathogène. Les eaux de puits relativement chargées en sel semblent, cependant, affaiblir cette attaque.

Texte intégral: 
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