Vous êtes ici

L’utilisation des bactériesô PGPR ô dans la lutte biologique contre les agents pathogènes des plantes cultivées

Message d'erreur

Notice : Undefined offset: 2 dans tb_megamenu_insert_tb_item() (ligne 343 dans /home/inra/sites/all/modules/tb_megamenu/tb_megamenu.functions.inc).
Référence: 
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2003), no 108 , p. 27-46
Auteurs: 
Achbani, E.H. (INRA, Meknes (Maroc) Laboratoire de Phytobactériologie) Azba, K. (Ecole Nationale d’Agricultre, Meknes (Maroc)) ;Samson, R.(NRA, , 4907 J Beaucouzé cedex, (France) Station de Phytobactériologie)
Année: 
2003
Résumé: 

Outre les traitements chimiques contre les agents pathogènes et l’utilisation de variétés résistantes, qui constituent les deux pratiques les plus utilisées pour contrarier les maladies, mais qui présentent des effets induits connus, il y a lieu de considérer les voies de lutte biologique qui s’intéressent au contrôle des interactions entre les agents pathogènes et les facteurs biotiques et abiotiques de la rhizosphère. Cette synthèse bibliographique concerne l’étude des relations qui s’établissent entre les antagonistes de la rhizosphère et les agents pathogènes via six différents modèles bactériens qui sont les genres Pseudomonas, Baci11us, Agrobacterium, Enterobacter, Erwinia, Clavibacter et Corynebacterium. La nature de ces relations s’apparente surtout à la compétition nutritive observée entre autres avec les Fusarium spp., l’antibiose exercée au niveau de plusieurs couples hôte-pathogène et l’induction de la résistance systémique rencontrée par exemple dans le cas des fusarioses du concombre et du radis.

Texte intégral: 
RESTEZ À JOUR AVEC NOTRE NEWSLETTER