Vous êtes ici

La lutte dirigée: une étape fondamentale dans l’adoption de la lutte integrée contre les ravageurs en vergers d’agrumes

Message d'erreur

Notice : Undefined offset: 2 dans tb_megamenu_insert_tb_item() (ligne 343 dans /home/inra/sites/all/modules/tb_megamenu/tb_megamenu.functions.inc).
Référence: 
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2003), no 107 , p. 11-28
Auteurs: 
Benziane, T. (Ecole Nationale d’Agriculture, Meknès (Maroc) Département de Zoologie Agricole. ) Abbassi, M. (Faculté des Sciences, Meknès (Maroc)) Farih, M. (Institut National de la Recherche Agronomique, Kenitra (Maroc) Département de Phytiatrie, El Me
Année: 
2003
Résumé: 

L’objectif principal de cette étude est la contribution à l’adoption des techniques de lutte dirigée en matière de protection contre les principaux ravageurs en verger d’agrumes. Pour cela, nous avons réalisé une étude comparative entre deux manières de gérer le verger d’agrumes contre les déprédateurs : tout d’abord, d’une manière classique basée sur des calendriers préétablis de traitements chimiques, et parallèlement de façon raisonnée, en nous basant sur la biologie et sur le suivi de la dynamique des populations des ravageurs et de leurs ennemis naturels. Cette deuxième méthode préconise, l’observation régulière du verger, l’utilisation du piégeage, l’adoption des seuils d’intervention et une application raisonnée de pesticides appropriés. Les résultats obtenus ont montré que la lutte dirigée est une étape fondamentale et incontournable à toute adoption ultérieure de la lutte intégrée. En effet, cette méthode a permis de réaliser des réductions substantielles aussi bien en matière de traitements (nombre et quantité de bouillie pulvérisée) qu’en matière de dépenses phytosanitaires, sans oublier les conséquences positives sur la faune auxiliaire et sur l’agro-système d’une manière générale. Ainsi, seuls 10 traitements (dont 3 seulement sont généralisés) ont été suffisants pour maŒtriser les ravageurs tout au long de la campagne agricole, contre 18 pour la parcelle témoin (dont 15 généralisés) ; ce qui a engendré une réduction de plus de 72 pour cent en produits chimiques et 62,5 pour cent des dépenses phytosanitaires, sans affecter ni la qualité ni la quantité des fruits produits.

Texte intégral: 
RESTEZ À JOUR AVEC NOTRE NEWSLETTER