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Réponse à la mycorhization de plants d’arganier (Argania spin osa) multipliés par bouturage

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Référence: 
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2002), no 105 , p. 9-22
Auteurs: 
Nouaimi R. (Université Ibnou Zohr, BP 28/S, Agadir (Maroc) Faculté des Sciences) Chaussod, R. (LN.R.A., Microbiologie des Sols, BP 1540 - 21034, DIJON Cedex (France))
Année: 
2002
Résumé: 

La mycorhization de jeunes plantules de ligneux peut leur procurer un avantage lors de leur transplantation et pendant les premières années de croissance. Dans cette expérience en serre, nous avons étudié l’effet de l’inoculation par une souche de Glomus intraradices sur des plantules d’arganier appartenant à 6 clones différents et multipliées par bouturage. Pour chaque clone les plants sont séparés en 2 lots, l’un mycorhizé, l’autre non mycorhizé. Les plantes se sont développées en pot dans un substrat minéral saturé par une solution nutritive et ont été irriguées régulièrement par de l’eau déminéralisée. Quel que soit le clone, les résultats montrent que l’inoculation a un effet positif sur la croissance, mais l’intensité de la réponse est différente selon le clone. Elle se manifeste dès 4 semaines pour le clone 1.10, après 7 semaines pour les clones 1.1 et 3.3 et après 12 semaines pour les clones 3.4, 3.9 et 3.10. Outre l’effet sur la longueur totale des axes aériens, on a mis en évidence un effet sur la matière sèche formée. Calculé à partir des poids secs récoltés, l’indice de dépendance mycorhizienne relative (lDMR, qui exprime la dépendance d’une plante à la mycorhization), est le plus élevé pour le clone 1.1 avec 61 pour cent alors qu’il est de 51 pour cent pour le clone 1.10 et 30 pour cent en moyenne pour les autres clones. Ces différences semblent liées à une interaction entre la souche de champignon endomycorhizien utilisée et le clone d’arganier. Des travaux se poursuivent aussi bien sur la multiplication végétative que sur la recherche de souches efficaces et adaptées aux conditions pédoclimatiques du Sud-Ouest marocain.

Texte intégral: 
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