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Au maroc, deux principaux types de semences de petit pois sont utilisés: les semences standards et les semences communes. L’analyse de la pureté spécifique et de la faculté germinative a montré la supériorité de la qualité des semences standards par rapport à celle des semences communes. Cependant du point de vue état sanitaire, il n’existe pas de différence entre ces deux types de semences; elles sont infectées par les mêmes champignons et à des taux trés proches. Les taux d’infection de ces semences par ascochyta spp. sont très faibles, comparés à ceux rapportés dans d’autres pays.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 97-109

Une étude a été menée pour pouvoir comparer l’efficacité de différentes techniques de mycorhization (dépôt d’inoculum à 1 cm au dessous du lit de semis, mélange d’inoculum avec semences et mycorhization au moment du repiquage) sur deux variétés de porte-greffe (bigaradier et citrange troyer), sous tunnel en plastique. Les plants mycorhizés ont montré une croissance et un développement meilleurs que les plants non mycorhizés. Pour les deux types de porte-greffe, l’efficacité de mycorhization a été influencée par la méthode d’apport de l’inoculum. Dans le cas du bigaradier, la technique qui consiste à placer l’inoculum 1 cm au dessous du lit de semis était supérieure aux deux autres méthodes d’apport; alors qu’avec le citrange troyer, le mélange de l’inoculum avec les semences s’est révélé la meilleure technique.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 111-120

L’oliveraie tunisienne est constituée principalement par deux variétés populations: la Chetoui et la Chemlali. Ces deux variétés se caractérisent par des productions médiocres et une alternance accentuée, qui ne sont pas dues seulement aux modes d’exploitations encore traditionnelles mais aussi à l’hétérogénéité du matériel végétal utilisé. La sélection clônale de têtes de clônes performants sur le plan productivité et régularité permettra d’améliorer la production de notre patrimoine oléicole. Ce travail fait part des sélections ayant été effectuéees sur ces deux variétés dans les régions de mornag et sfax, et qui a abouti à la retention de 11 clônes Chemlali (après 9 compagnes) et 9 clônes chetoui (au bout de 14 ans). Les clônes ainsi retenus vont être multipliés de façon intensive puis diffusés au niveau des oléiculteurs après la confirmation de leurs potentialités dans les milieux différents.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 121-136

L’étude de l’aptitude à la conservation des fruits d’orangers Valencia late et Washington Navel sur 4 porte greffes (Bigaradier, Rough lemon, Mandarinier, Cléopatre, et Citrange Troyer) a donné les résultats suivants: - Les principales pourritures rencontrées durant toute la période de conservation des fruits d’oranger Valencia, en chambre froide à 5?C, sont les pourritures à Pennicillium (98), avec une prédominance de la pourriture bleue (P. italicum), et à un degré moindre la pourriture à Alternaria (2); - Après trois mois de conservation, les taux d’avarie observés différent selon le porte greffe, ainsi, les fruits de Valencia sur bigaradier ont montré une aptitude à la conservation meilleure (2,9 de pourriture) que ceux sur citrange Troyer (10); - La température de conservation affecte le développement des pourritures sur les fruits Navel. Ces derniers conservés à 6?C montrent plus de pourritures (35) que ceux conservés à 4?C (21?) ou à 2?C (3) après 6 semaines de conservation. Cependant, cette dernière température s’est révélée préjudiciable pour la conservation des fruits. La température de 4?C s’est montrée adéquate pour la conservation des Navel; - Les principales pourritures rencontrées sont celles dues à Penicillium avec une prédominance de la pourriture verte (P. digitatum) aux différentes températures testées. La pourriture bleue et la pourriture mixte ne se sont pas developpées à 2?C; - Les oranges Navel sur mandarinier Cléôpatre ont montré une meilleure aptitude à la conservation (14) que ceux sur rough lemon (33).

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 137-147

Cette étude effectuée entre 1987 et 1989 montre l’existence de deux types de dépérissement de la verveine (Aloysia triphylla) dans la région de Marrakech. Le premier déperissement dont l’importance varie de quelques plants par parcelle à des pourcentages de l’ordre de 20 selon les sites, atteint les plants pendant leur plein développement végétatif. Il est dû au complexe Phytium sp. + Fusarium spp. Le second type du dépérissement est plus généralisé; son importance est de 8, 11, et 24 après chaque coupe respectivement à Mesfiwa, Ourika et Gghmat. Il s’est manifesté juste à la sortie des jeunes pousses après les coupes et peut être dû à un effet dépressif de la coupe ou à d’autres causes non parasitaires. Dans les deux cas, il s’agit d’une pourriture humide des racines et purridié. Une enquête effectuée dans 11 exploitations représentant les trois régions, a montré que la superficie cultivée en verveine a connu une régression de 75 à cause de la conjoncture liée aux problèmes du dépérissement et la chute des prix.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 149-168

La culture de l’orge est bien adaptée aux zones arides et semi-arides de l’afrique du nord et l’asie occidentale. Au maroc, l’orge est la culture dominante en zones à sols peu profonds et ayant une pluviométrie annuelle de 200 à 350 mm. En plus, c’est une culture qui ne fait pas l’objet de fertilisation. Cette étude a été donc menée pour déterminer les effets de la fertilisation sur cette culture. Une combinaison de cinq variétés améliorées de l’orge: arig--8, Asni, Tassaout, Acsad-60 et Acsad-176 et de quatre doses d’azote: 0, 40, 80 et 120 kg/ha a été utilisée. L’azote a été appliqué à la volée sous forme d’ammonitrate au moment de semis. L’azote avait un effet très apparent sur toutes les variétés même à un stade de croissance précoce (tallage). L’augmentation du rendement due à l’engrais azoté a été quantifiée de 200 à 250 plus que celui du témoin. En ce qui concerne les variétés, la variété Arig-8 a montré qu’elle a un potentiel de rendement élevé, alors que tassaout, variété précoce avait le rendement le plus bas. Cette étude a montré que le potentiel d’augmentation du rendement de l’orge en zones arides et semi-arides par l’application des engrais azotés existe.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 3-14

L’efficacité de la fertillisation azotée des céréales en zones arides et semi-arides de la quatité et la distribution des pluies. L’application des engrais azotés à un stade de croissance précoce permet à la culture de s’établir et de profiter au maximum des pluies précoces. Cependant, il est difficile de savoir jusqu’à quel stade de croissance on peut retarder l’apport des engrais azotés sans affecter le rendement. Les objectifs de cette étude étaient: (i) evaluer l’effet des différentes doses et de différents temps d’apport d’engrais sur les céréales en zones arides et semi-arides; (ii) quantifier les pertes d’azote par volatilisation en cas d’un apport en surface sous forme d’urée. Les traitements un apport de n étaient à differents stades de croissance de deux variétés d’orge arig-8 et tamelalt, une variété de blé juda et une variété de triticale juanillo. L’azote a été appliqué à une dose de 60 kg/ha sous forme d’ammonitrate aux stades deux feuilles, 4 feuilles, tallage, montaison et épiaison. Pour répondre au deuxième objectif, un essai a été installé parallèlement pour quantifier les pertes d’azote par volatilisation à partrir de l’urée appliquée en surface à différentes périodes avant le semis. Le rendement en grain et en matières seches de toutes les céréales n’était pas affecté par le temps d’apport de l’engrais azoté et ceci jusqu’au stade tallage. Une baisse de rendement de 22 et 27 a été observée lorsque l’apport d’azote a été retardé aux stades montaison et épiaison respectivement. Malgré leur différence en rendement, les variétés repondaient de la même façon aux apports d’engrais azotés. Les résultats obtenus nous permettront de conclure que l’application des engrais azotés aux céréales peut être retardé jusqu’au stade tallage sans réduire significativement le rendement. Les rendements obtenus des traitements concernant l’application de l’urée en surface avant le semis n’ont refleté aucune perte significative de l’azote par volatilisation.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 15-23

Les mesures de pertes à la récolte ont été réalisées sur cinq parcelles qui diffèrent par le type de traitement herbicide reçu (anti-dico, anti-graminees, traitement combiné et temoin non traité). Les mesures ont été réalisées en deux dates espacées de 20 jours afin d’évaluer l’effet d’un étalement de la récolte sur les quantités de grains perdus. Le traitement statistique a révélé un effet hautement significatif du traitement herbicide sur les pertes à la barre de coupe: le maximum de pertes a été enregistré sur le témoin non traité avec 123,4 grains/m2 et le minimum sur les deux traitements ayant reçu l’anti-graminées avec 50.6 grains/m2. Les pertes de pré-récolte sont significativement affectées par l’effet traitement, l’effet date de récolte et leur interaction. Les pertes totales à la première date (13 d’humidité du grain) sont moderées et tournent autour de 2 du rendement grains, les pertes à la barre de coupe en constituent l’essentiel. A la deuxième dae, les pertes totales s’evaluent à 5 du rendement grains sur parcelles traitées contre les adventices et 9,2 sur le témoin non traité. Les pertes de pré-récolte en constituent l’essentiel. Les pertes dues au battage, à la séparation et au nettoyage sont globalement insignifiantes sur tous les traitements.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 25-32

Deux essais de désherbage chimique du triticale ôjuanilloô (x. triticosecale Wittmack) ont été installés au domaine expérimental de sidi el aidi (climat semi-aride) en 1987-88 et 1990-91 dix traitements herbicides ont été appliqués au stade 3-5 feuilles de la culture: 1) ioxynile (360 h/ha) + mécoprop (1080 g/ha). 2) bentazone (1040 g/ha) + 2,4-dichlorprop (1360 g/ha), 3) 2,4-dichlorprop (2480 g/ha), 4) dineterbe (600 g/ha) + mécoprop (1000 g/ha), 5) bromoxynil (280 g/ha) + mcpa (280 g/ha), 6) bentazone (960 g/ha), 7) isoproturon (1200 g/ha) + ioxynil (248 g/ha) + mécoprop (584 g/ha), 8) tribénuron méthyl (11,25 g/ha), 9) mécoprop (195 g/ha) + 2,4-dichlorprop (465 g/ha) + mcpa (240 g/ha), et 10) clopyralid (61,25 g/ha) + mcpa (612,5 g/ha). Neuf herbicides ont été appliqués au stade fin tallage: 1) 2,4-d ester lourd de butyl glycol (480 g/ha), 2) 2,4-d sel diméthylamine (480 g/ha), 3) clopyralide (61,25 g/ha) + mcpa (612,5 g/ha), 4) 2,4-d (330 g/ha), 5) 2,4-mcpa (600 g/ha), 6) 2,4-d (240 g/ha) + 2,4-mcpa (240 g/ha), 7) mecoprop (600 g/ha) + 2,4-d (150 g/ha), 8) 2,4-dichloprop (875 g/ha) + 2,4-mcpa (250 g/ha) + mécoprop (375 g/ha), et 9) mécoprop (260 g/ha) + 2,4-dichlorprop (620 g/ha) + mcpa (320 g/ha). Parmi les herbicides à utilisation précoce, les mélanges dinoterbe (600 g/ha) + mécoprop (1000 g/ha) et isoproturon (1200 g/ha) + ioxynil (248 g/ha) + mécoprop (584 g/ha) ont causé des chloroses sur les feuilles traitées, mais les plantes endommagées ont produit de nouvelles feuilles et repris leur croissance jusqu’à la maturité. Tous les herbicides ont réduit la densité et la biomasse des mauvaises herbes dicotylédones, en comparaison avec le témoin non desherbé. Les rendements en grain obtenus dans les parcelles traitées, sauf dans celles traitées au dinoterbe (600 g/ha) + mécoprop (1000 g/ha), ont été supérieurs à ceux récoltés dans le témoin. La plupart des traitements ont donné des rendements en paille supérieurs à ceux du témoin.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 33-47

Le rendements en grain et certaines de ses composantes de six varietes de blé ont été étudies au champ avec deux techniques d’inoculation des grains par fusarium culmorum et cochliobolus sativus, agents de pourriture racinaires, sous differents régimes d’eau et niveaux d’azote. L’étude a été menée dans les domaines experimentaux de sidi el aydi (région de settat) et tassaout (région de marrakech) en 1988-89 et 1989-90. Des effets significatifs sur le développement des purritures racinaires ont été observés en 1989-90 par rapport à la saison de 1988-89. Ceci est du à l’inoculation par une suspension de spores des agents de pourritures racinaires et la sécheresse sévère qui a sévi de fevrier à avril 1990. En général la fertilisation azotée n’a pas eu d’effet significatif sur la maladie. En 1989-90, l’inoculation artificielle par la maladie des pourritures racinaires des blés a provoqué (1) une diminution significative du rendement et du poids du grain allant jusqu’à 60 et 34 respectivement, (2) une augmentation significative du nombre d’épis blancs. Les blés durs se sont montrés en général, plus sensibles que les blés tendres. Les variétés de blé dur marzak et cocorit se sont révélées les plus sensibles et la variété de blé tendre teguey-32 la plus résistante.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 49-63

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