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La culture de l’orge est bien adaptée aux zones arides et semi-arides de l’afrique du nord et l’asie occidentale. Au maroc, l’orge est la culture dominante en zones à sols peu profonds et ayant une pluviométrie annuelle de 200 à 350 mm. En plus, c’est une culture qui ne fait pas l’objet de fertilisation. Cette étude a été donc menée pour déterminer les effets de la fertilisation sur cette culture. Une combinaison de cinq variétés améliorées de l’orge: arig--8, Asni, Tassaout, Acsad-60 et Acsad-176 et de quatre doses d’azote: 0, 40, 80 et 120 kg/ha a été utilisée. L’azote a été appliqué à la volée sous forme d’ammonitrate au moment de semis. L’azote avait un effet très apparent sur toutes les variétés même à un stade de croissance précoce (tallage). L’augmentation du rendement due à l’engrais azoté a été quantifiée de 200 à 250 plus que celui du témoin. En ce qui concerne les variétés, la variété Arig-8 a montré qu’elle a un potentiel de rendement élevé, alors que tassaout, variété précoce avait le rendement le plus bas. Cette étude a montré que le potentiel d’augmentation du rendement de l’orge en zones arides et semi-arides par l’application des engrais azotés existe.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 3-14

L’efficacité de la fertillisation azotée des céréales en zones arides et semi-arides de la quatité et la distribution des pluies. L’application des engrais azotés à un stade de croissance précoce permet à la culture de s’établir et de profiter au maximum des pluies précoces. Cependant, il est difficile de savoir jusqu’à quel stade de croissance on peut retarder l’apport des engrais azotés sans affecter le rendement. Les objectifs de cette étude étaient: (i) evaluer l’effet des différentes doses et de différents temps d’apport d’engrais sur les céréales en zones arides et semi-arides; (ii) quantifier les pertes d’azote par volatilisation en cas d’un apport en surface sous forme d’urée. Les traitements un apport de n étaient à differents stades de croissance de deux variétés d’orge arig-8 et tamelalt, une variété de blé juda et une variété de triticale juanillo. L’azote a été appliqué à une dose de 60 kg/ha sous forme d’ammonitrate aux stades deux feuilles, 4 feuilles, tallage, montaison et épiaison. Pour répondre au deuxième objectif, un essai a été installé parallèlement pour quantifier les pertes d’azote par volatilisation à partrir de l’urée appliquée en surface à différentes périodes avant le semis. Le rendement en grain et en matières seches de toutes les céréales n’était pas affecté par le temps d’apport de l’engrais azoté et ceci jusqu’au stade tallage. Une baisse de rendement de 22 et 27 a été observée lorsque l’apport d’azote a été retardé aux stades montaison et épiaison respectivement. Malgré leur différence en rendement, les variétés repondaient de la même façon aux apports d’engrais azotés. Les résultats obtenus nous permettront de conclure que l’application des engrais azotés aux céréales peut être retardé jusqu’au stade tallage sans réduire significativement le rendement. Les rendements obtenus des traitements concernant l’application de l’urée en surface avant le semis n’ont refleté aucune perte significative de l’azote par volatilisation.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 15-23

Les mesures de pertes à la récolte ont été réalisées sur cinq parcelles qui diffèrent par le type de traitement herbicide reçu (anti-dico, anti-graminees, traitement combiné et temoin non traité). Les mesures ont été réalisées en deux dates espacées de 20 jours afin d’évaluer l’effet d’un étalement de la récolte sur les quantités de grains perdus. Le traitement statistique a révélé un effet hautement significatif du traitement herbicide sur les pertes à la barre de coupe: le maximum de pertes a été enregistré sur le témoin non traité avec 123,4 grains/m2 et le minimum sur les deux traitements ayant reçu l’anti-graminées avec 50.6 grains/m2. Les pertes de pré-récolte sont significativement affectées par l’effet traitement, l’effet date de récolte et leur interaction. Les pertes totales à la première date (13 d’humidité du grain) sont moderées et tournent autour de 2 du rendement grains, les pertes à la barre de coupe en constituent l’essentiel. A la deuxième dae, les pertes totales s’evaluent à 5 du rendement grains sur parcelles traitées contre les adventices et 9,2 sur le témoin non traité. Les pertes de pré-récolte en constituent l’essentiel. Les pertes dues au battage, à la séparation et au nettoyage sont globalement insignifiantes sur tous les traitements.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 25-32

Deux essais de désherbage chimique du triticale ôjuanilloô (x. triticosecale Wittmack) ont été installés au domaine expérimental de sidi el aidi (climat semi-aride) en 1987-88 et 1990-91 dix traitements herbicides ont été appliqués au stade 3-5 feuilles de la culture: 1) ioxynile (360 h/ha) + mécoprop (1080 g/ha). 2) bentazone (1040 g/ha) + 2,4-dichlorprop (1360 g/ha), 3) 2,4-dichlorprop (2480 g/ha), 4) dineterbe (600 g/ha) + mécoprop (1000 g/ha), 5) bromoxynil (280 g/ha) + mcpa (280 g/ha), 6) bentazone (960 g/ha), 7) isoproturon (1200 g/ha) + ioxynil (248 g/ha) + mécoprop (584 g/ha), 8) tribénuron méthyl (11,25 g/ha), 9) mécoprop (195 g/ha) + 2,4-dichlorprop (465 g/ha) + mcpa (240 g/ha), et 10) clopyralid (61,25 g/ha) + mcpa (612,5 g/ha). Neuf herbicides ont été appliqués au stade fin tallage: 1) 2,4-d ester lourd de butyl glycol (480 g/ha), 2) 2,4-d sel diméthylamine (480 g/ha), 3) clopyralide (61,25 g/ha) + mcpa (612,5 g/ha), 4) 2,4-d (330 g/ha), 5) 2,4-mcpa (600 g/ha), 6) 2,4-d (240 g/ha) + 2,4-mcpa (240 g/ha), 7) mecoprop (600 g/ha) + 2,4-d (150 g/ha), 8) 2,4-dichloprop (875 g/ha) + 2,4-mcpa (250 g/ha) + mécoprop (375 g/ha), et 9) mécoprop (260 g/ha) + 2,4-dichlorprop (620 g/ha) + mcpa (320 g/ha). Parmi les herbicides à utilisation précoce, les mélanges dinoterbe (600 g/ha) + mécoprop (1000 g/ha) et isoproturon (1200 g/ha) + ioxynil (248 g/ha) + mécoprop (584 g/ha) ont causé des chloroses sur les feuilles traitées, mais les plantes endommagées ont produit de nouvelles feuilles et repris leur croissance jusqu’à la maturité. Tous les herbicides ont réduit la densité et la biomasse des mauvaises herbes dicotylédones, en comparaison avec le témoin non desherbé. Les rendements en grain obtenus dans les parcelles traitées, sauf dans celles traitées au dinoterbe (600 g/ha) + mécoprop (1000 g/ha), ont été supérieurs à ceux récoltés dans le témoin. La plupart des traitements ont donné des rendements en paille supérieurs à ceux du témoin.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 33-47

Le rendements en grain et certaines de ses composantes de six varietes de blé ont été étudies au champ avec deux techniques d’inoculation des grains par fusarium culmorum et cochliobolus sativus, agents de pourriture racinaires, sous differents régimes d’eau et niveaux d’azote. L’étude a été menée dans les domaines experimentaux de sidi el aydi (région de settat) et tassaout (région de marrakech) en 1988-89 et 1989-90. Des effets significatifs sur le développement des purritures racinaires ont été observés en 1989-90 par rapport à la saison de 1988-89. Ceci est du à l’inoculation par une suspension de spores des agents de pourritures racinaires et la sécheresse sévère qui a sévi de fevrier à avril 1990. En général la fertilisation azotée n’a pas eu d’effet significatif sur la maladie. En 1989-90, l’inoculation artificielle par la maladie des pourritures racinaires des blés a provoqué (1) une diminution significative du rendement et du poids du grain allant jusqu’à 60 et 34 respectivement, (2) une augmentation significative du nombre d’épis blancs. Les blés durs se sont montrés en général, plus sensibles que les blés tendres. Les variétés de blé dur marzak et cocorit se sont révélées les plus sensibles et la variété de blé tendre teguey-32 la plus résistante.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 49-63

L’inoculation et l’évalution de la tache helminthosporienne des blés (pyrenophora tritici-repentis), sous conditions de champs est peu controlée mais peut inclure un nombre important de lignées. L’objectif de cette étude est de comparer quatre méthodes d’évaluation de la tache helminothosporienne sous deux techniques d’inoculation. Quatre vingt dix neuf génotypes de blé ont été testés par pulverisation de spores et par épandage de paille infestée, à sidi el aydi et annoceur au maroc. Les tailles individuelles et la sévérité des taches ont ete évaluées sur les feuilles des niveaux superieurs et inferieurs. Les tailles des lésions avaient une varience plus grande et mieux centrée sur les feuilles superieurs. Les techniques d’inoculation ont montré de faibles différence entre les méthodes d’évalution notamment des feuilles supérieures et inférieures. Les corrélations entre les résultats du champ et ceux de serre étaient positives et significatves. Cette experience suggère que la taille des lésions des feuiles supérieures suivie de la sévérité sur toutes les feuilles de la plante sont les plus adéquates pour les expériences au champ.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 65-78

Pour mieux cerner les problèmes de monoculture des céréales, un essai a été installé à la station experimentale de l’inra à marchouch. Cet essai qui a dure cinq ans avait pour objetctifs l’identification de la séquence de travail du sol et le précédent cultural les mieux adaptés. Les résultats de cet essai ont montré que le précédent orge présente des avantages par rapport aux blés et que la séquence de travail du sol doit être simplifiee avec le moins de passages possibles.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 79-87

Des contaminations bactériennes ont été observées sur des vitroplants de plamier dattier. Il a été confirmé que ces contaminations viennent avec le rejet issu de la palmeraie. Les bactéries ont été isolées et identifiées comme bacillus avec 2 types: un type gram négatif, sans flagelle représenté par bacillus pumilus et B. Sphaericus isolées de palmier dattier, et type gram positif, flagellé représenté par 5 espèces: Bacillus Brevis, B. Laterosporus, B. Circulans isolés du palmier dattier, B. Subtilis isolé du bananier et B. Cereus isolé du palmier dattier et du bananier. Les bactéries forment un voile léger ou dense, transparent à l’intérieur des milieux de culture ou un film jaune ou blanc à sa surface.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 89-96

Au maroc, deux principaux types de semences de petit pois sont utilisés: les semences standards et les semences communes. L’analyse de la pureté spécifique et de la faculté germinative a montré la supériorité de la qualité des semences standards par rapport à celle des semences communes. Cependant du point de vue état sanitaire, il n’existe pas de différence entre ces deux types de semences; elles sont infectées par les mêmes champignons et à des taux trés proches. Les taux d’infection de ces semences par ascochyta spp. sont très faibles, comparés à ceux rapportés dans d’autres pays.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 97-109

Une étude a été menée pour pouvoir comparer l’efficacité de différentes techniques de mycorhization (dépôt d’inoculum à 1 cm au dessous du lit de semis, mélange d’inoculum avec semences et mycorhization au moment du repiquage) sur deux variétés de porte-greffe (bigaradier et citrange troyer), sous tunnel en plastique. Les plants mycorhizés ont montré une croissance et un développement meilleurs que les plants non mycorhizés. Pour les deux types de porte-greffe, l’efficacité de mycorhization a été influencée par la méthode d’apport de l’inoculum. Dans le cas du bigaradier, la technique qui consiste à placer l’inoculum 1 cm au dessous du lit de semis était supérieure aux deux autres méthodes d’apport; alors qu’avec le citrange troyer, le mélange de l’inoculum avec les semences s’est révélé la meilleure technique.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 111-120

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