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Les mesures de pertes à la récolte ont été réalisées sur cinq parcelles qui diffèrent par le type de traitement herbicide reçu (anti-dico, anti-graminees, traitement combiné et temoin non traité). Les mesures ont été réalisées en deux dates espacées de 20 jours afin d’évaluer l’effet d’un étalement de la récolte sur les quantités de grains perdus. Le traitement statistique a révélé un effet hautement significatif du traitement herbicide sur les pertes à la barre de coupe: le maximum de pertes a été enregistré sur le témoin non traité avec 123,4 grains/m2 et le minimum sur les deux traitements ayant reçu l’anti-graminées avec 50.6 grains/m2. Les pertes de pré-récolte sont significativement affectées par l’effet traitement, l’effet date de récolte et leur interaction. Les pertes totales à la première date (13 d’humidité du grain) sont moderées et tournent autour de 2 du rendement grains, les pertes à la barre de coupe en constituent l’essentiel. A la deuxième dae, les pertes totales s’evaluent à 5 du rendement grains sur parcelles traitées contre les adventices et 9,2 sur le témoin non traité. Les pertes de pré-récolte en constituent l’essentiel. Les pertes dues au battage, à la séparation et au nettoyage sont globalement insignifiantes sur tous les traitements.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 25-32

Deux essais de désherbage chimique du triticale ôjuanilloô (x. triticosecale Wittmack) ont été installés au domaine expérimental de sidi el aidi (climat semi-aride) en 1987-88 et 1990-91 dix traitements herbicides ont été appliqués au stade 3-5 feuilles de la culture: 1) ioxynile (360 h/ha) + mécoprop (1080 g/ha). 2) bentazone (1040 g/ha) + 2,4-dichlorprop (1360 g/ha), 3) 2,4-dichlorprop (2480 g/ha), 4) dineterbe (600 g/ha) + mécoprop (1000 g/ha), 5) bromoxynil (280 g/ha) + mcpa (280 g/ha), 6) bentazone (960 g/ha), 7) isoproturon (1200 g/ha) + ioxynil (248 g/ha) + mécoprop (584 g/ha), 8) tribénuron méthyl (11,25 g/ha), 9) mécoprop (195 g/ha) + 2,4-dichlorprop (465 g/ha) + mcpa (240 g/ha), et 10) clopyralid (61,25 g/ha) + mcpa (612,5 g/ha). Neuf herbicides ont été appliqués au stade fin tallage: 1) 2,4-d ester lourd de butyl glycol (480 g/ha), 2) 2,4-d sel diméthylamine (480 g/ha), 3) clopyralide (61,25 g/ha) + mcpa (612,5 g/ha), 4) 2,4-d (330 g/ha), 5) 2,4-mcpa (600 g/ha), 6) 2,4-d (240 g/ha) + 2,4-mcpa (240 g/ha), 7) mecoprop (600 g/ha) + 2,4-d (150 g/ha), 8) 2,4-dichloprop (875 g/ha) + 2,4-mcpa (250 g/ha) + mécoprop (375 g/ha), et 9) mécoprop (260 g/ha) + 2,4-dichlorprop (620 g/ha) + mcpa (320 g/ha). Parmi les herbicides à utilisation précoce, les mélanges dinoterbe (600 g/ha) + mécoprop (1000 g/ha) et isoproturon (1200 g/ha) + ioxynil (248 g/ha) + mécoprop (584 g/ha) ont causé des chloroses sur les feuilles traitées, mais les plantes endommagées ont produit de nouvelles feuilles et repris leur croissance jusqu’à la maturité. Tous les herbicides ont réduit la densité et la biomasse des mauvaises herbes dicotylédones, en comparaison avec le témoin non desherbé. Les rendements en grain obtenus dans les parcelles traitées, sauf dans celles traitées au dinoterbe (600 g/ha) + mécoprop (1000 g/ha), ont été supérieurs à ceux récoltés dans le témoin. La plupart des traitements ont donné des rendements en paille supérieurs à ceux du témoin.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 33-47

Le rendements en grain et certaines de ses composantes de six varietes de blé ont été étudies au champ avec deux techniques d’inoculation des grains par fusarium culmorum et cochliobolus sativus, agents de pourriture racinaires, sous differents régimes d’eau et niveaux d’azote. L’étude a été menée dans les domaines experimentaux de sidi el aydi (région de settat) et tassaout (région de marrakech) en 1988-89 et 1989-90. Des effets significatifs sur le développement des purritures racinaires ont été observés en 1989-90 par rapport à la saison de 1988-89. Ceci est du à l’inoculation par une suspension de spores des agents de pourritures racinaires et la sécheresse sévère qui a sévi de fevrier à avril 1990. En général la fertilisation azotée n’a pas eu d’effet significatif sur la maladie. En 1989-90, l’inoculation artificielle par la maladie des pourritures racinaires des blés a provoqué (1) une diminution significative du rendement et du poids du grain allant jusqu’à 60 et 34 respectivement, (2) une augmentation significative du nombre d’épis blancs. Les blés durs se sont montrés en général, plus sensibles que les blés tendres. Les variétés de blé dur marzak et cocorit se sont révélées les plus sensibles et la variété de blé tendre teguey-32 la plus résistante.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 49-63

L’inoculation et l’évalution de la tache helminthosporienne des blés (pyrenophora tritici-repentis), sous conditions de champs est peu controlée mais peut inclure un nombre important de lignées. L’objectif de cette étude est de comparer quatre méthodes d’évaluation de la tache helminothosporienne sous deux techniques d’inoculation. Quatre vingt dix neuf génotypes de blé ont été testés par pulverisation de spores et par épandage de paille infestée, à sidi el aydi et annoceur au maroc. Les tailles individuelles et la sévérité des taches ont ete évaluées sur les feuilles des niveaux superieurs et inferieurs. Les tailles des lésions avaient une varience plus grande et mieux centrée sur les feuilles superieurs. Les techniques d’inoculation ont montré de faibles différence entre les méthodes d’évalution notamment des feuilles supérieures et inférieures. Les corrélations entre les résultats du champ et ceux de serre étaient positives et significatves. Cette experience suggère que la taille des lésions des feuiles supérieures suivie de la sévérité sur toutes les feuilles de la plante sont les plus adéquates pour les expériences au champ.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 65-78

Pour mieux cerner les problèmes de monoculture des céréales, un essai a été installé à la station experimentale de l’inra à marchouch. Cet essai qui a dure cinq ans avait pour objetctifs l’identification de la séquence de travail du sol et le précédent cultural les mieux adaptés. Les résultats de cet essai ont montré que le précédent orge présente des avantages par rapport aux blés et que la séquence de travail du sol doit être simplifiee avec le moins de passages possibles.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 79-87

Des contaminations bactériennes ont été observées sur des vitroplants de plamier dattier. Il a été confirmé que ces contaminations viennent avec le rejet issu de la palmeraie. Les bactéries ont été isolées et identifiées comme bacillus avec 2 types: un type gram négatif, sans flagelle représenté par bacillus pumilus et B. Sphaericus isolées de palmier dattier, et type gram positif, flagellé représenté par 5 espèces: Bacillus Brevis, B. Laterosporus, B. Circulans isolés du palmier dattier, B. Subtilis isolé du bananier et B. Cereus isolé du palmier dattier et du bananier. Les bactéries forment un voile léger ou dense, transparent à l’intérieur des milieux de culture ou un film jaune ou blanc à sa surface.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 89-96

Au maroc, deux principaux types de semences de petit pois sont utilisés: les semences standards et les semences communes. L’analyse de la pureté spécifique et de la faculté germinative a montré la supériorité de la qualité des semences standards par rapport à celle des semences communes. Cependant du point de vue état sanitaire, il n’existe pas de différence entre ces deux types de semences; elles sont infectées par les mêmes champignons et à des taux trés proches. Les taux d’infection de ces semences par ascochyta spp. sont très faibles, comparés à ceux rapportés dans d’autres pays.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 97-109

Une étude a été menée pour pouvoir comparer l’efficacité de différentes techniques de mycorhization (dépôt d’inoculum à 1 cm au dessous du lit de semis, mélange d’inoculum avec semences et mycorhization au moment du repiquage) sur deux variétés de porte-greffe (bigaradier et citrange troyer), sous tunnel en plastique. Les plants mycorhizés ont montré une croissance et un développement meilleurs que les plants non mycorhizés. Pour les deux types de porte-greffe, l’efficacité de mycorhization a été influencée par la méthode d’apport de l’inoculum. Dans le cas du bigaradier, la technique qui consiste à placer l’inoculum 1 cm au dessous du lit de semis était supérieure aux deux autres méthodes d’apport; alors qu’avec le citrange troyer, le mélange de l’inoculum avec les semences s’est révélé la meilleure technique.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 111-120

L’oliveraie tunisienne est constituée principalement par deux variétés populations: la Chetoui et la Chemlali. Ces deux variétés se caractérisent par des productions médiocres et une alternance accentuée, qui ne sont pas dues seulement aux modes d’exploitations encore traditionnelles mais aussi à l’hétérogénéité du matériel végétal utilisé. La sélection clônale de têtes de clônes performants sur le plan productivité et régularité permettra d’améliorer la production de notre patrimoine oléicole. Ce travail fait part des sélections ayant été effectuéees sur ces deux variétés dans les régions de mornag et sfax, et qui a abouti à la retention de 11 clônes Chemlali (après 9 compagnes) et 9 clônes chetoui (au bout de 14 ans). Les clônes ainsi retenus vont être multipliés de façon intensive puis diffusés au niveau des oléiculteurs après la confirmation de leurs potentialités dans les milieux différents.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 121-136

L’étude de l’aptitude à la conservation des fruits d’orangers Valencia late et Washington Navel sur 4 porte greffes (Bigaradier, Rough lemon, Mandarinier, Cléopatre, et Citrange Troyer) a donné les résultats suivants: - Les principales pourritures rencontrées durant toute la période de conservation des fruits d’oranger Valencia, en chambre froide à 5?C, sont les pourritures à Pennicillium (98), avec une prédominance de la pourriture bleue (P. italicum), et à un degré moindre la pourriture à Alternaria (2); - Après trois mois de conservation, les taux d’avarie observés différent selon le porte greffe, ainsi, les fruits de Valencia sur bigaradier ont montré une aptitude à la conservation meilleure (2,9 de pourriture) que ceux sur citrange Troyer (10); - La température de conservation affecte le développement des pourritures sur les fruits Navel. Ces derniers conservés à 6?C montrent plus de pourritures (35) que ceux conservés à 4?C (21?) ou à 2?C (3) après 6 semaines de conservation. Cependant, cette dernière température s’est révélée préjudiciable pour la conservation des fruits. La température de 4?C s’est montrée adéquate pour la conservation des Navel; - Les principales pourritures rencontrées sont celles dues à Penicillium avec une prédominance de la pourriture verte (P. digitatum) aux différentes températures testées. La pourriture bleue et la pourriture mixte ne se sont pas developpées à 2?C; - Les oranges Navel sur mandarinier Cléôpatre ont montré une meilleure aptitude à la conservation (14) que ceux sur rough lemon (33).

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 137-147

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