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Au cours de ces dernières années, une importance considérable a été donnée pour l'amélioration de l'agriculture dans les zones arides de Méditerranée, en particulier les cultivars de céréales. Les deux développements majeurs qui ont été étudiés au cours de ces dernières années afin d'améliorer les rendements sont: la fertilisation azotée et l'irrigation supplémentaire pour stabiliser les composantes des rendements des cultures en cas de précipitations insuffisantes et irrégulières. Les zones arides situées dans le nord de la Syrie sont typiques de l'ensemble de la région. Bien que la première importance a été donnée aux céréales et, de moindre mesure, au rendement de la paille, moins d'attention a été accordée à la qualité des ces produits, spécialement la teneur en protéines. Dans cette étude, au cours de deux années d'essai sur terrain, on a pu évaluer certain nombre de variétés de blé tendre (Cham-4) et de blé dur (Cham-l , Cham-3, Gezira 17) ainsi qu'une variété traditionnelle du blé dur (Haurani) en relation avec la fertilisation azotée (0, 50, 100 Kg/ha) et en variant le taux d'irrigation pluviale 20,40, 60, 80 et 100% d'irrigation totale. Les paramètres de rendement ont augmenté constamment en augmentant la quantité d'eau d'irrigation et la quantité d'azote au-delà de 50kg/ha. Les précipitations saisonnières ont influencé la majorité des rendements par rapport à l'azote et à l'irrigation, avec des différences entre les variétés utilisées. Bien que l'irrigation a diminué la concentration en protéines dans les grains et la paille, elle a été partiellement contrebalancée par l'ajout de l'azote. L'irrigation a augmenté le poids des grains, par contre elle a diminué le test de sédimentation de sodium et le test de fermeté de gluten. L'azote a tendance d'augmenter le poids des grains ainsi que le test de fermeté de gluten. Ces effets varient selon la variété et la qualité des grains.

2008
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2008), no 123-124 , p. 39-58

Le blé est la deuxième plus importante céréale au Maroc après l'orge. Il est cultivé essentiellement sous les conditions pluviales. Ses rendements sont faibles en général en raison des précipitations faibles et variables et la prédominance des techniques de gestion des cultures inadéquates utilisées par la plupart des agriculteurs. Pour améliorer et stabiliser les rendements du blé dans ces environnements, les chercheurs marocains ont développé, depuis les années 1980, des techniques améliorées et plus adaptées. Les résultats obtenus ont montré le rôle de l'adoption de variétés améliorées et une meilleure gestion technique dans la réduction de l'écart entre les rendements des agriculteurs et les potentiels réalisables. 11 a été prouvé que, les variétés précoces et semi-précoces, les dates de semis précoces, les espacements réduits, le désherbage précoce, les doses d'azote optimales, la jachère et l'irrigation d'appoint au tallage et à l'épiaison ont augmenté et stabilisé le rendement du blé. Pour évaluer l'importance des technologies développées en termes d'amélioration de la productivité de l'eau (WP), l'approche suggérée par Angus et Van Herwaarden (2001) a été utilisée. Cette évaluation a montré que l'écart entre WP obtenue en vertu de technologies améliorées et celles réellement utilisées, est encore élevé. Par conséquent, même dans les conditions de nos expérimentations, des facteurs autres que l'eau ont été limitants et il est encore possible d'accroître davantage la productivité de l'eau. Les seules technologies qui ont permis de combler l'écart de productivité de l'eau sont l'utilisation de variétés améliorées et l'application de l'azote.

2008
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2008), no 123-124 , p. 19-37

Les luzernes annuelles ou médics (Médicago spp.) sont des légumineuses appétables et de bonne valeur nutritive. Elles permettent la fixation d’azote et assurent l’auto-régénération. Elles peuvent jouer un rôle important au sein des systèmes de production céréaliculture-élevage comme ceux pratiqués dam les régions arides et semi-arides du Maroc. Les travaux réalisés sur ces espèces fourragères ont constitué un élément majeur dans les recherches entreprises au Centre Aridoculture de Settat. Bien que le phosphore constitue un élément important pour la biomasse el la qualité. Au Maroc peu d’études ont été effectuées sur la réponse des médics à la correction par des apports dans les sols déficients en ces éléments. L’utilisation différentielle de P par les différentes espèces de Médicago n’est jusqu’à présent pas élucidée. Des essais en serre ont été réalisés en pots sur un vertisol à bas niveau de P (2 ppm Olsen NaHC03-P) fertilisé à 0, 50, 100, 200 ppm de phosphate en utilisant huit génotypes : M. blancheana L., M. rotata L., M. polymorpha L. cv. Serena et de deux écotypes locaux, M. scutellala Mill. cv. Sava, et M. trunculata Gaertn cv. Cyprus et un écotype local. De même, trois cultivars Cyprus. Serena, et Sava ont été mis dans un essai au champ sur un sol Palexeroll Petrocalcique peu profond etdéficient (4 ppm) en P avec des apports de 0, 15. 30, et 60 kg P ha-1. En serre, toutes les médics étudiées, avec une petite variabilité entre génotypes, ont eu une réponse positive ; exprimée par l’augmentation de la production de biomasse, aux apports faibles et moyens de P. Cependant, au-delà de 50 ppm aucune réponse n’a été obtenue alors que quelques réductions de rendement ont été observées à 200 ppm. Toutefois, l’absorption et la concentration de P dans les tissus ont augmenté avec le niveau élevé d’application. Au champ, les variétés Sava et Serena ont démontré une forte réponse positive aux apports de P et aussi Cyprus quand ces apports sont faibles. Le rendement de la variété Serena a été timide, sa croissance n’a pas été bonne, vraisemblablement due à une mauvaise nodulation. On conclue que sur les sols o— le phosphore est un élément déficient, en dessous de 7 ppm (Olsen NaHC03-P), l’apport des engrais phosphatés et du Rhizobium sp. est obligatoire pour obtenir une bonne production fourragère de médics.

2004
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2004), no 109-110 , p. 175-186

Sur les sols sableux à taux d’infiltration rapides et à faibles capacités de rétention, l’optimisation du rendement de la pomme de terre nécessite des irrigations fréquentes relativement élevées et des doses de fertilisation azotée élevées, Cependant, dans cet environnement, les pertes potentielles de l’azote par lessivage sous forme de nitrates restent importantes, L’objectif principal de cette étude est de contribuer à l’évaluation de l’effet de l’interaction entre l’irrigation et le rythme d’apport d’azote sur le rendement et le lessivage des nitrates. Trois régimes d’irrigation et deux rythmes d’apport d’azote ont été utilisés, Les régimes d’irrigation équivalents à 80 pour cent et 100 pour cent de l’ETM ont induit à une amélioration du rendement et de la qualité des tubercules par rapport aux régimes à 60 pour cent et 140 pour cent de l’ETM. Les rendements moyens réalisés sont respectivement de 42,64 t et 42,27 t/ha pour 1998 et de 22,88 t et 26 t/ha pour 1999. La chute du rendement au niveau de 0,6 ETM est due, principalement, à l’augmentation du taux des calibres moyens (CM) au détriment des hors calibres (HC), Le rythme d’apport d’azote et son interaction avec l’irrigation n’ont pas eu d’effets significatifs sur le rendement et ses composantes, Le régime d’irrigation reste le facteur le plus déterminant pour les niveaux de production et la qualité des tubercules, Le régime 1.4 ETM a induit une réduction significative de la densité spécifique et de la matière sèche des tubercules et une diminution notable des taux des nitrates au niveau de la zone racinaire (60cm). Les irrigations équivalentes à 80 pour cent et 100 pour cent de ETM sont les plus efficaces pour la pomme de terre de primeur et de saison dans le Massa.

2002
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2002), no 105 , p. 23-32

L’etude a pour objectif de faire un inventaire des actions d’amelioration pastorale par etablissement des prairies a base de trefle souterrain (Trifolium subterraneum). L’approche est basee sur la composition botanique et l’analyse des donnees agro-ecologiques de 16 prairies ameliorees en domaines prives et 12 prairies ameliorees sur terrains collectifs. L’etude a montre que : La zone du Bour Favorable Atlantique presente un potentiel important pour des prairies a base de trefle souterrain. Neanmoins, les efforts sont a deployer au niveau des fermes privees. Parmi les principaux facteurs du milieu defavorables a la persistance du trefle souterrain figurent l’acidite et l’alcalinite accusees du sol, la forte pente, l’altitude et la faible pluviometrie.

1995
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 87 , p. 227-238

Une expérimentation a été conduite durant les campagnes 1990/91 et 1991/92 en vue d’étudier les effets du stress hydrique et du niveau de fertilisation azotée sur la capacité d’absorption de l’azote, sur l’utilisation de l’eau et sur le rendement du blé. L’absence d’irrigation durant les phases: épiaison - avant la formation des grains et pendant la maturation a significativement affecté la teneur moyenne en protéines des grains ainsi que la quantité totale en protéines des grains. Les résultats ont aussi montré l’existence de différences significatives entre les différents niveaux d’azote, puisque la production totale en grains, la teneur en protéines, des grains et la capacité d’utilisation de l’eau ont augmenté avec le niveau de fertilisation azoté, de 0 à 140 kh/ha. La capacité d’absorption de l’azote a diminué avec l’augmentation du niveau de fertilisation azotée. Ces résultats montrent que le problème de la chute de rendement du blé, de la quantité de protéines et de la capacité d’utilisation de l’eau peuvent être maŒtrisées par l’utilisation de doses optimales d’azote (100 et 140 kh/ha), et par l’apport d’irrigation d’appoint durant les phases épiaison - avant la formation des grains, lors de la formation des grains, après la formation des grains et pendant la maturation.

1995
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1995), no 89 , p. 49-75

La culture de l’orge est bien adaptée aux zones arides et semi-arides de l’afrique du nord et l’asie occidentale. Au maroc, l’orge est la culture dominante en zones à sols peu profonds et ayant une pluviométrie annuelle de 200 à 350 mm. En plus, c’est une culture qui ne fait pas l’objet de fertilisation. Cette étude a été donc menée pour déterminer les effets de la fertilisation sur cette culture. Une combinaison de cinq variétés améliorées de l’orge: arig--8, Asni, Tassaout, Acsad-60 et Acsad-176 et de quatre doses d’azote: 0, 40, 80 et 120 kg/ha a été utilisée. L’azote a été appliqué à la volée sous forme d’ammonitrate au moment de semis. L’azote avait un effet très apparent sur toutes les variétés même à un stade de croissance précoce (tallage). L’augmentation du rendement due à l’engrais azoté a été quantifiée de 200 à 250 plus que celui du témoin. En ce qui concerne les variétés, la variété Arig-8 a montré qu’elle a un potentiel de rendement élevé, alors que tassaout, variété précoce avait le rendement le plus bas. Cette étude a montré que le potentiel d’augmentation du rendement de l’orge en zones arides et semi-arides par l’application des engrais azotés existe.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 3-14

L’efficacité de la fertillisation azotée des céréales en zones arides et semi-arides de la quatité et la distribution des pluies. L’application des engrais azotés à un stade de croissance précoce permet à la culture de s’établir et de profiter au maximum des pluies précoces. Cependant, il est difficile de savoir jusqu’à quel stade de croissance on peut retarder l’apport des engrais azotés sans affecter le rendement. Les objectifs de cette étude étaient: (i) evaluer l’effet des différentes doses et de différents temps d’apport d’engrais sur les céréales en zones arides et semi-arides; (ii) quantifier les pertes d’azote par volatilisation en cas d’un apport en surface sous forme d’urée. Les traitements un apport de n étaient à differents stades de croissance de deux variétés d’orge arig-8 et tamelalt, une variété de blé juda et une variété de triticale juanillo. L’azote a été appliqué à une dose de 60 kg/ha sous forme d’ammonitrate aux stades deux feuilles, 4 feuilles, tallage, montaison et épiaison. Pour répondre au deuxième objectif, un essai a été installé parallèlement pour quantifier les pertes d’azote par volatilisation à partrir de l’urée appliquée en surface à différentes périodes avant le semis. Le rendement en grain et en matières seches de toutes les céréales n’était pas affecté par le temps d’apport de l’engrais azoté et ceci jusqu’au stade tallage. Une baisse de rendement de 22 et 27 a été observée lorsque l’apport d’azote a été retardé aux stades montaison et épiaison respectivement. Malgré leur différence en rendement, les variétés repondaient de la même façon aux apports d’engrais azotés. Les résultats obtenus nous permettront de conclure que l’application des engrais azotés aux céréales peut être retardé jusqu’au stade tallage sans réduire significativement le rendement. Les rendements obtenus des traitements concernant l’application de l’urée en surface avant le semis n’ont refleté aucune perte significative de l’azote par volatilisation.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 15-23

Le rendements en grain et certaines de ses composantes de six varietes de blé ont été étudies au champ avec deux techniques d’inoculation des grains par fusarium culmorum et cochliobolus sativus, agents de pourriture racinaires, sous differents régimes d’eau et niveaux d’azote. L’étude a été menée dans les domaines experimentaux de sidi el aydi (région de settat) et tassaout (région de marrakech) en 1988-89 et 1989-90. Des effets significatifs sur le développement des purritures racinaires ont été observés en 1989-90 par rapport à la saison de 1988-89. Ceci est du à l’inoculation par une suspension de spores des agents de pourritures racinaires et la sécheresse sévère qui a sévi de fevrier à avril 1990. En général la fertilisation azotée n’a pas eu d’effet significatif sur la maladie. En 1989-90, l’inoculation artificielle par la maladie des pourritures racinaires des blés a provoqué (1) une diminution significative du rendement et du poids du grain allant jusqu’à 60 et 34 respectivement, (2) une augmentation significative du nombre d’épis blancs. Les blés durs se sont montrés en général, plus sensibles que les blés tendres. Les variétés de blé dur marzak et cocorit se sont révélées les plus sensibles et la variété de blé tendre teguey-32 la plus résistante.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 85 , p. 49-63

Des doses faibles de trois herbicides non selectifs (glyphosate, paraquat et glufosinate ammonium) employes seuls ou en melange avec 1, 2 ou 3 kg/ha de l’un des engrais azotes (sulfate d’ammoniaque, ammonitrate ou uree ont ete testees sur la vegetation d’une jachere au Domaine experimental de Jemaa Riah en Chaouia (climat semi-aride du Maroc) en 1991-92 et 1992-93. Une evaluation faite six semaines apres les traitements a montre que 360 g/ha de glyphosate + 1 kg de sulfate d’ammoniaque, 400 g/ha de paraquat seul et 400 g/ha de glufosinate ammonium + 2 kg de sulfate d’ammoniaque ont permis d’obtenir des taux de reduction de la biomasse respectivement de 76, 82 et 94. Le sulfate d’ammoniaque a augmente l’efficacite du glyphosate et du glufosinate ammonium, alors que l’ammonitrate et l’uree ont ete moins performants. Les trois engrais azotes n’ont pas augmente l’efficacite du paraquat. L’emploi des doses faibles d’herbicides non selectifs dans les jacheres chimiques peut contribuer a la reduction du cout de production dans le systeme de rotation cereale/jachere/cereale, et a la protection de l’environnement.

1994
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (1994), no 86 , p. 101-113

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