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Le noyer commun, Juglans regia L., occupe au Maroc une superficie de 7600 ha essentiellement sous forme de populations de semis dans les vallées de montagnes situées entre 1200 et 1700m d’altitude. La multiplication par semis, seul mode de propagation utilisé par les agriculteurs, a largement contribué à la diversification de cette espèce. Dans le cadre d’une étude du germoplasme local nous avons cherché un indicateur permettant de caractériser ces populations selon leur capacité à résister à la sécheresse. Ainsi, une sécheresse édaphique crée dans les vaisseaux et trachéides, des phénomènes de cavitation, puis conduit à l’embolie et à la perte de la conductivité du xylème. Les courbes de vulnérabilité (CV) représentent le pourcentage de Perte de Conductivité Hydraulique (pour centPCH) en fonction du potentiel hydrique minimum subi par la plante, et caractérise cet effet de l’embolie sur la conductivité hydraulique. C’est pourquoi la vulnérabilité à l’embolie a été étudiée sur des rameaux excisés de noyers issus des prospections effectuées. Un classement des noyers selon leur vulnérabilité à l’embolie a été établi. Les noyers provenant des régions les plus sèches se sont révélés moins vulnérables que les noyers prospectés sous des micro-climats plus humides, ce qui permet de dire que l’établissement de courbes de vulnérabilité est un indicateur pouvant être utilisé dans le programme de sélection vis à vis de la sécheresse ou encore de mieux comprendre les mécanismes mis enjeu par les plantes pérennes en matière de gestion efficiente de l’eau.

2005
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2005), no 114 , p. 79- 91

Des prospections floristiques ont été réalisées dans 25 champs de lentille (Lens culinaris) non irriguée dans la Basse Chaouia, province de Settat, entre 1993-94 et 1995-96. L’étude a révélé la présence de 188 espèces adventices. Le nombre de dicotylédones a été 164 espèces (soit 87 pour cent de l’effectif total). Les annuelles ont représenté 86 pour cent (161 espèces). Trois groupes d’adventices ont été identifiées: a) les orobanches, b) les dicotylédones non parasites, et c) les monocotylédones. L’orobanche chevelue (Orobanche crenata) et l’orobanche rameuse (0. ramosa) ont été rencontrées dans 40 pour cent des champs prospectés. En se basant sur le recouvrement et la fréquence de chaque espèce, les dicotylédones annuelles les plus importantes ontété le coquelicot (Papaver rhoeas), le chrysanthème à couronnes (Chrysanthemum coronarium) et la vaccaire d’Espagne (Vaccaria hispanica), alors que les vivaces les plus importantes ont été la silène enflée (Silene vulgaris) et le liseron fausse-guimauve (Convolvulus althaeoides). Les deux Poaceae annuelles les plus importantes ont été l’alpiste mineur (Phalaris minor) et l’ivraie raide (Lolium rigidum). Toute stratégie de désherbage de la lentille dans la province de Settat doit tenir compte essentiellement de l’orobanche chevelue, des dicotylédones non parasites telles que le coquelicot, le chrysanthème à couronnes, le liseron fausse-guimauve, la silène enflée et la vaccaire, et des Poaceae annuelles telles que l’alpiste mineur et l’ivraie raide. ME LENS CULINARIS; MAUVAISE HERBE; IDENTIFICATION; MAROC

2001
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2001), no 104 , p. 49-59

Deux cents espèces adventices ont été identifiées dans 100 relevés floristiques réalisés dans les champs de maïs en bour dans la province de Settat durant la campagne agricole 198586. Ces espèces appartiennent à 43 familles botaniques et dont 86 pour cent sont des dicotylédones. Parmi les monocotylédones, le chiendent pied de poule (Cynodon dactylon) a été l’espèce la plus importante. Le liseron des champs (Convolvulus arvensis) et le liseron fausse guimauve (Convolvulus althaeoides) ont été parmi les dicotylédones vivaces les plus importantes. Les 5 espèces dicotylédones annuelles les plus importantes ont été le croton des teinturiers (Chrozophora tinctoria), la germandrée épineuse (Teucrium spinosum), l’héliotrope d’Europe (Heliotropium europaeum), le chénopode blanc (Chenopodium album) et la buglosse d’Italie (Anchusa azurea). Toute stratégie de désherbage du maïs dans la province de Settat doit prendre en considération la prédominance de ces espèces.

2003
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2003), no 107 , p. 39-46

L’extension et la productivité des cultures sont limitées par la salinité. Une meilleure valorisation des zones affectées par ce stress nécessite la recherche de variétés tolérantes. Cette étude vise à étudier les mécanismes de la tolérance à la salinité chez des variétés d’orge marocaines par le suivi des variations de la stabilité membranaire des racines de plantes irriguées par des solutions de NaCl/CaCl2 et par l’eau de la source de Ain El Atti (CE=1l,6 mS/cm). Les résultats obtenus ont permis la mise en évidence de l’importance de la stabilité membranaire pour maintenir une faible teneur ionique au niveau racinaire et assurer une bonne production de matière sèche racinaire. Une bonne stabilité membranaire et donc nécessaire pour le maintien du comportement inclusif de l’orge et de sa tolérance à la salinité.

2000
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2000), no 102 , p. 9-21

Les générations FI, F2 et back-cross (BCI et BC2) de vingt quatre croisements ont été analysées afin d’étudier le mode de transmission de la résistance de neuf génotypes de blé tendre à huit groupes de virulence de Septoria tritici. Les modes de ségrégations observés indiquent que la résistance à S. tritici est sous un contrôle génétique simple, conditionné par un ou deux gènes. La résistance à S. tritici s’est révélée dominante dans tous les croisements, à l’exception d’un seul dans lequel elle s’est montrée récessive. Les modes de transmission de la résistance observés suggèrent les déterminismes génétiques suivants: un gène récessif, un gène dominant, deux gènes dominants, deux gènes dont l’un est dominant et l’autre récessif et enfin, deux gènes dominants complémentaires. Un effet maternel a été identifié dans un croisement. Une ségrégation transgressive pour de hauts niveaux de résistance a été observée dans la génération F2 d’un croisement entre deux parents résistants. Des gènes de résistance fonctionnant uniquement en combinaison mais inefficaces à l’état individuel ont été suggérés pour certains génotypes de blé tendre sensibles.

2000
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2000), no 102 , p. 23-36

Des prospections floristiques ont été réalisées dans 25 champs de pois chiche de printemps non irrigué dans la province de Settat entre 1985-86 et 1995-96. L’étude a révélé la présence de 148 espèces adventices. Le nombre de dicotylédones a été de 129espèces (soit 87 pour cent de l’effectif total). Le nombre d’annuelles a été 120 espèces (soit 81 pour cent). En se basant sur le recouvrement et la fréquence, les trois dicotylédones annuelles les plus importantes ont été la chicorée frisée (Cichoriumendivia), le coquelicot (Papaver rhoeas) et la germandrée épineuse (Teucrium spinosum). Les trois dicotylédones vivaces les plus importantes ont été le liseron fausse-guimauve (Convolvulus althaeoides), le liseron des champs (C. arvensis) et la momordique (Ecballium elaterium). La Poaceae la plus importante a été l’avoine stérile (Avena sterilis). L’orobanche chevelue (Orobanche crenata) n’a été rencontrée dans aucun champ prospecté. Toute stratégie de désherbage du pois chiche de printemps dans la province de Settat doit tenir compte de la prédominance des adventices dicotylédones (en particulier la chicorée frisée, le coquelicot, la germandrée épineuse, le liseron fausse-guimauve, le liseron des champs et le concombre d’âne) et des Poaceae (en particulier l’avoine stérile). ME POIS CHICHE; MAUVAISE HERBE; IDENFITICATION MAROC

2001
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2001), no 104 , p. 61-71

La cécidomyie ou mouche de Hesse Mayetiola destructor (Say) est un ravageur important des blés en Afrique du Nord, Amérique du nord, Europe de l’ouest et dans le bassin méditerranéen. Au Maroc, les pertes annuelles causées par ce ravageur ont été estimées à 36 pour cent en moyenne mais l’attaque peut occasionner la perte totale de la récolte si le semis est tardif et / ou si la saison est sèche. La résistance génétique est le meilleur moyen de lutte dans les zones pluviales. Chez le blé dur, aucune source de résistance aux populations marocaines n’a été trouvée bien que de nombreuses accessions de collections mondiales et régionales aient été évaluées. Plusieurs gènes de résistance ont été trouvés chez le blé tendre. Les génes de résistance localisés sur les génomes A et B du blé tendre sont transmissibles au blé dur. L’objectif de ce travail était de transférer certains gènes de résistance du blé tendre dans des variétés de blé dur en sauvegardant les caractéristiques classiques du blé dur en terme d’adaptation et de qualité du grain. La méthode de rétrocroisement multiple a été utilisée. Commencé en 1989-90, ce programme a abouti à l’introgression de génes H5, Hll, et du gène de la source ’P1321644’ de résistance à la cécidomyie dans des lignées de blé dur adaptées.

2003
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2003), no 107 , p. 47-57

Malgré l’extension de la micro-irrigation dans la région de Massa, la culture de la pomme de terre demeure conduite sous l’aspersion. Actuellement, les informations et les études de recherches sur sa conduite et sa rentabilité économique sous goutte à goutte, sont rares ou inexistantes. Les objectifs de cette étude sont: la comparaison de l’effet des systèmes d’irrigation goutte à goutte et aspersion sur le rendement et l’évaluation de l’efficience et de la rentabilité du goutte à goutte sur la pomme de terre. Les résultats obtenus montrent que sous une bonne gestion des irrigations de la pomme de terre, le goutte à goutte et l’aspersion réalisent de bons résultats téchnico-économiques (rendements élevés, tubercules de bonne qualité), relativement identiques, avec des régimes d’irrigation respectives de 90 pour cent ETM et 100 pour cent ETM. Ces systèmes induisent des marges bénéficiaires par hectare semblables, avec toutefois un léger avantage pour le goutte à goutte. De par ses avantages techniques, telle que la maŒtrise des irrigations et les mauvaises herbes, le goutte à goutte constitue un atout pour la production de la pomme de terre dans la région du Massa.

2000
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2000), no 102 , p. 37-47

La mycorhization de jeunes plantules de ligneux peut leur procurer un avantage lors de leur transplantation et pendant les premières années de croissance. Dans cette expérience en serre, nous avons étudié l’effet de l’inoculation par une souche de Glomus intraradices sur des plantules d’arganier appartenant à 6 clones différents et multipliées par bouturage. Pour chaque clone les plants sont séparés en 2 lots, l’un mycorhizé, l’autre non mycorhizé. Les plantes se sont développées en pot dans un substrat minéral saturé par une solution nutritive et ont été irriguées régulièrement par de l’eau déminéralisée. Quel que soit le clone, les résultats montrent que l’inoculation a un effet positif sur la croissance, mais l’intensité de la réponse est différente selon le clone. Elle se manifeste dès 4 semaines pour le clone 1.10, après 7 semaines pour les clones 1.1 et 3.3 et après 12 semaines pour les clones 3.4, 3.9 et 3.10. Outre l’effet sur la longueur totale des axes aériens, on a mis en évidence un effet sur la matière sèche formée. Calculé à partir des poids secs récoltés, l’indice de dépendance mycorhizienne relative (lDMR, qui exprime la dépendance d’une plante à la mycorhization), est le plus élevé pour le clone 1.1 avec 61 pour cent alors qu’il est de 51 pour cent pour le clone 1.10 et 30 pour cent en moyenne pour les autres clones. Ces différences semblent liées à une interaction entre la souche de champignon endomycorhizien utilisée et le clone d’arganier. Des travaux se poursuivent aussi bien sur la multiplication végétative que sur la recherche de souches efficaces et adaptées aux conditions pédoclimatiques du Sud-Ouest marocain.

2002
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2002), no 105 , p. 9-22

Un approfondissement de la caractérisation des principales variétés de dattes marocaines a été entrepris, en étudiant notamment de nouveaux critères de qualité comme le volume, la densité spécifique et la nature fibreuse de la partie de la pulpe entourant le noyau (ô ragô), et en réalisant une classification poussée selon les performances physiques et morphologiques des dattes. Les résultats ont montré une très forte hétérogénéité variétale, permettant de classifier les vingt variétés étudiées dans des groupes de performances différents. La variété Mejhoul s’est avérée la plus performante selon les critères pondéraux et de dimensions, suivie des variétés Boufeggous et Bourhare. Ces trois variétés produisent des fruits dont les dimensions, le poids et l’importance de la pulpe sont intéressants dans le contexte de l’industrie des dattes. La couleur qui domine chez les variétés est le marron. Cet important critère de qualité est valorisant pour la commercialisation des dattes. Il ressort également que 66,5 pour cent des variétés donnent des dattes avec un ôragô riche en fibres. Lorsque celles-ci sont en plus demi-sèches ou sèches, comme c’est le cas des variétés Bouskri, ]ihel et Bourhare, elles peuvent posséder la qualité technologique de la production de farine de dattes. Par contre, une faible teneur en fibres, liée généralement à une haute qualité commerciale (dattes fines), est rencontrée notamment chez les variétés Mejhoul et Boufeggous.

2003
AL AWAMIA (MA) ISSN: 0572-2721 , (2003), no 107 , p. 59-76

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